DES UNIVERSITAIRES/ Les consensus scientifiques sont clairs : nous faisons déjà face aux conséquences des dérèglements climatiques. Les sécheresses menacent notre sécurité alimentaire. Des maladies apparaissent là où on ne les attendait pas. La fonte du pergélisol et des glaciers s’accélère. Les canicules et les feux de forêt détruisent des vies humaines et ravagent des territoires. La vague de chaleur sans précédent qui a affligé l’Ouest canadien au début de l’été 2021 en est d’ailleurs un exemple éloquent.

À Lytton, un village au nord-est de Vancouver, on a enregistré la plus haute température de l’histoire canadienne, soit 49,5 °C. Plus de doute possible : nous devons agir dès à présent pour atteindre la carboneutralité le plus rapidement possible afin d’atténuer les conséquences de la crise climatique.

Transition et monde du travail

La transition vers une économie sobre en carbone nécessite des transformations profondes et urgentes dont les conséquences sur le monde du travail seront considérables. Ni les travailleuses ni les travailleurs ne doivent en faire les frais. C’est dans cette perspective qu’en 2009, la Confédération syndicale internationale développait et proposait à l’ONU le concept de transition juste, stipulant que la transition énergétique ne devait pas se faire au détriment de la justice sociale.

Ce concept a été repris par les mouvements syndicaux partout sur la planète et progressivement adopté par un grand nombre de mouvements environnementaux dont, au Québec, le Front commun pour la transition énergétique. En 2015, l’Organisation internationale du travail (OIT) a adopté les Principes directeurs de la transition juste, qui mettent en exergue le dialogue social, la protection sociale, le droit au travail décent et le droit à l’emploi. Nous devons adapter ces principes aux réalités québécoises pour chacun des secteurs d’activités et chacune des régions.

La transition juste prend en compte plusieurs angles morts des programmes de réduction de l’empreinte carbone, notamment ceux qui touchent les travailleurs et travailleuses dont les emplois dépendent d’industries à hautes émissions de GES. Les gouvernements et les entreprises doivent développer les moyens nécessaires pour que les gens puissent faire face aux conséquences de tous ordres générées par la transition énergétique.

Les travailleuses et les travailleurs concernés, ainsi que les organisations syndicales qui les représentent, doivent pouvoir contribuer à la recherche et à la mise en place de solutions tant pour la réduction des GES que pour répondre à divers besoins, tels que la requalification et la réorientation des personnes qui pourraient perdre leur emploi ou voir celui-ci se transformer radicalement.

Emplois d’utilité sociale et environnementale

Les répercussions de la transition énergétique iront bien au-delà du secteur de l’énergie : elles toucheront l’ensemble de l’économie et toutes les sphères de nos vies. Ainsi, favoriser le développement d’emplois d’utilité sociale et environnementale, dont les services publics, s’inscrit dans une perspective de transition juste.

Le renforcement de la qualité et de l’accessibilité des services publics rendra le Québec plus résilient face aux crises. D’ailleurs, une part importante des travailleurs et travailleuses des services publics et des groupes communautaires est appelée à voir sa charge de travail augmenter, tant en raison des impacts du réchauffement climatique que des initiatives de transition qui risquent d’exercer une forte pression sur les besoins.

Cette transformation ne doit pas servir de prétexte à l’instauration de politiques d’austérité non plus qu’à la marchandisation et à la privatisation des services publics, ceux-ci constituant l’un des principaux leviers de transition dont dispose l’État.

Transformer les milieux de vie sans reproduire les inégalités sociales

La transition énergétique ne doit pas non plus être à la source d’une augmentation des inégalités sociales ou d’une précarisation accrue des populations déjà vulnérables ou marginalisées. Au contraire, nous devons profiter de l’occasion pour améliorer les conditions de vie des gens et de leurs communautés.

Une transition juste vise à transformer les milieux de vie sans reproduire les inégalités sociales. À l’heure actuelle, les perturbations des écosystèmes frappent plus durement les personnes vulnérables et marginalisées, ainsi que les communautés autochtones. Les catastrophes naturelles augmentent le nombre de personnes réfugiées climatiques. Les changements climatiques comportent également des enjeux d’équité intergénérationnelle. Dans quel état laisserons-nous la planète aux jeunes générations, actuelles et futures?

La transition énergétique nous amènera à revoir nos façons de vivre. Il serait injuste de faire reposer le poids de ces changements sur le travail invisible, précaire et non reconnu de groupes qui sont déjà victimes de discrimination.

Par exemple, ce sont souvent des femmes qui veillent aux tâches invisibles. C’est pourquoi il est primordial d’intégrer l’analyse comparative entre les sexes plus (ACS+) ou l’analyse différenciée selon les sexes plus (ADS+) dans la recherche de solutions à la crise climatique. Comprendre et documenter les conséquences de nos décisions sur les femmes, et surtout les femmes dans les marges, est essentiel à une transition juste.

Équité fiscale, réglementaire et tarifaire

Même si nous devons agir rapidement, il faut veiller à ce que les mesures prises pour juguler la crise climatique soient progressives et non régressives. Notamment, pour soutenir une transition énergétique juste, les gouvernements devront revoir les politiques fiscales afin que celles-ci découragent les émissions de GES tout en étant porteuses d’une meilleure redistribution des richesses. De même, de nouvelles mesures réglementaires et tarifaires devront être adoptées pour soutenir la transition. Il sera essentiel d’en évaluer les impacts sociaux afin d’éviter qu’elles aient des répercussions démesurées sur les groupes les moins nantis qui sont ceux qui contribuent le moins aux changements climatiques.

La transition peut être l’occasion de construire une société plus résiliente où la richesse sera mieux distribuée. À nous de la saisir!

Dominique Daigneault est présidente du Conseil central du Montréal métropolitain, CSN, membre du comité de coordination du Front commun pour la transition énergétique membre du regroupement Des Universitaires

SOURCE : Le Soleil

À défaut de réduire substantiellement — et rapidement — les émissions mondiales de gaz à effet de serre, le réchauffement climatique déjà provoqué par l’activité humaine risque d’atteindre des niveaux catastrophiques d’ici 20 ans, prévient le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans un rapport publié lundi. Un document qui démontre la nécessité de mettre un terme aux nouveaux projets d’énergies fossiles, selon l’ONU.

En plus de détailler les conséquences déjà bien visibles de notre dépendance au pétrole, au charbon et au gaz naturel, le GIEC souligne dans ce nouveau rapport que la situation actuelle n’est qu’un prélude de ce qui est à venir si l’humanité ne parvient pas à stopper ses émissions de gaz à effet de serre (GES) en atteignant la « carboneutralité » d’ici 2050.

Dans tous les scénarios envisagés — du plus optimiste au plus pessimiste —, la température mondiale grimpe de 1,5 °C ou 1,6 °C par rapport à l’ère préindustrielle d’ici 2030, voire 2040. Ce réchauffement se situe déjà à près de +1,1 °C, précise le GIEC, alors que l’objectif le plus ambitieux de l’Accord de Paris est de le limiter à +1,5 °C.

1,1°C
C’est le niveau que le réchauffement climatique atteint déjà par rapport à l’ère pré-industrielle.

Selon les scénarios les plus sévères, soit ceux d’un maintien des émissions au rythme actuel, le réchauffement atteindrait une hausse catastrophique de +3,6 °C à +4,4 °C entre 2081 et 2100.

Même en supposant que les émissions de GES se stabilisent, puis qu’elles diminuent au cours des prochaines décennies, la hausse moyenne des températures risque d’atteindre +2 °C d’ici une vingtaine d’années, puis près de +3 °C d’ici la fin du siècle. La dernière fois que la température moyenne mondiale a été de 2,5 °C plus élevée que celle enregistrée à l’ère préindustrielle, c’était « il y a plus de trois millions d’années », rappelle le GIEC.

+4,4°C
Si les d’émissions de gaz à effet de serre se maintiennent au niveau actuel, c’est la hausse moyenne des températures qui pourrait être atteinte entre 2081 et 2100 par rapport à l’ère pré-industrielle.

Au milieu de ses sombres projections, le regroupement de scientifiques souligne néanmoins que, dans le meilleur scénario, la hausse des températures pourrait revenir sous le seuil de +1,5 °C d’ici la fin du siècle en coupant drastiquement les émissions de GES et en absorbant plus de CO2 qu’on en émet. Mais les techniques permettant de récupérer à large échelle le CO2 dans l’atmosphère ne sont toujours qu’au stade de la recherche, note le GIEC.

Pour le moment, les signaux scientifiques ne pointent par ailleurs pas vers une réduction marquée des émissions de GES. Après une année de déclin marqué des émissions mondiales en raison de la pandémie de COVID-19, l’Agence internationale de l’énergie prédit même un rebond important cette année des émissions causées par la combustion des énergies fossiles.

Répercussions concrètes

Bien que les bouleversements climatiques n’aient pas encore atteint les seuils dramatiques inscrits dans ce nouveau rapport scientifique international, les conséquences sont déjà bien réelles, souligne le GIEC. Les vagues de chaleur, les canicules et les sécheresses sont très certainement « plus fréquentes et plus intenses » dans la plupart des régions du globe depuis les années 1950, tout comme les événements de précipitations intenses.

L’humanité est également responsable de la fonte des glaces du Groenland, de celle de plusieurs glaciers de la planète et du déclin marqué des glaces de mer de l’Arctique. Même chose pour la hausse du niveau des océans et leur réchauffement. Sous l’influence de la fonte des glaces polaires, le niveau des océans va d’ailleurs continuer à augmenter pendant des siècles, voire des millénaires.

 Ce rapport doit sonner le glas du charbon et des énergies fossiles avant qu’ils ne détruisent notre planète.

 

Le niveau des océans, qui a déjà gagné 20 cm depuis 1900, pourrait encore monter d’environ 50 cm d’ici 2100, même en supposant de limiter le réchauffement à +2 °C. Un tel scénario représente une menace directe pour des régions côtières comme l’est du Québec.

Pour la première fois, le GIEC souligne également « ne pas pouvoir exclure » la survenue des « points de bascule », comme la fonte de la calotte glaciaire de l’Antarctique ou la mort de forêts, qui entraîneraient le système climatique vers un changement dramatique et irrémédiable. Des signes de ces points de bascule sont d’ailleurs déjà visibles en Amazonie, la plus vaste forêt tropicale de la planète.

Pour le directeur général du consortium de recherche Ouranos, Alain Bourque, ce nouveau signal d’urgence des « points de bascule » devrait être pris au sérieux, d’autant plus qu’il pourrait toucher les glaces du Groenland ou encore le pergélisol. Dans certaines régions nordiques, ce sol gelé en permanence, qui a déjà commencé à fondre, contient « des quantités phénoménales de méthane », un puissant gaz à effet de serre.

Urgence climatique

Alors qu’il faudrait réduire les émissions de CO2 de moitié d’ici 2030 pour limiter le réchauffement à +1,5 °C, tous les regards se tournent désormais vers Glasgow, en Écosse, où se réuniront en novembre les dirigeants du monde entier dans le cadre de la COP26, afin de faire le point sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris.

« Il n’y a pas le temps d’attendre et pas de place pour les excuses », a d’ailleurs insisté lundi le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, réclamant que la COP26 soit un « succès », après cette « alerte rouge pour l’humanité » lancée par le GIEC.

Mais à ce stade, seulement la moitié des gouvernements ont révisé leurs engagements en matière d’émissions de gaz à effet de serre. La précédente série d’engagements, prise dans la foulée de l’Accord de Paris de 2015, conduirait à un monde à « +3 °C, s’ils étaient respectés », mais au rythme actuel, le monde se dirige plutôt vers « +4 °C ou +5 °C ».

Si ce dernier scénario se confirmait, le GIEC prévient que le monde tel qu’on le connaît deviendrait carrément « méconnaissable », avec un « recul de l’espérance de vie » et « un recul de la qualité de vie » dans plusieurs régions de la planète. « L’état de santé et de bien-être » de la population serait ainsi « substantiellement réduit » et cet état continuerait de se dégrader au cours des décennies suivantes. Le GIEC met d’ailleurs en garde contre une hausse « majeure » des prix des aliments, des conflits et des migrations climatiques.

Adaptation obligée

Quelle que soit l’ampleur du réchauffement, le Canada et le Québec devront rapidement mettre en place des mesures d’adaptation, selon Alain Bourque. Le directeur général d’Ouranos rappelle ainsi que le sud du pays se réchauffe deux fois plus rapidement que la moyenne mondiale et le nord, presque trois fois plus.

Les bouleversements du climat se feront sentir sur la santé publique, notamment en raison des canicules plus fréquentes et plus intensives. Le réchauffement affectera également la qualité de l’air. Selon les travaux publiés par Ouranos, on prévoit « plus de 20 000 décès additionnels causés par l’augmentation de la température » dans les 45 prochaines années. Les coûts pourraient d’ailleurs dépasser les 33 milliards de dollars, essentiellement en raison des pertes de vies prématurées, estime le consortium de recherche.

Les événements climatiques extrêmes observés au cours des dernières années seront aussi plus présents, souligne M. Bourque, sans compter que l’érosion côtière et la hausse du niveau des océans toucheront de plus en plus les régions maritimes du Québec. Selon les données d’Ouranos, 50 % du littoral du Québec est affecté par l’érosion, avec un recul moyen de 50 cm par année. Plus de 5000 bâtiments et 300 kilomètres de routes sont ainsi menacés.

Mettre fin aux énergies fossiles

Face à l’avenir apocalyptique prédit par la science, les appels à agir se sont multipliés un peu partout dans le monde lundi, après la publication du rapport du GIEC. « Il y a une urgence. En 2030, si nous n’avons pas pris les décisions nécessaires pour réduire sérieusement les émissions de GES, nous irons largement vers un réchauffement au-dessus des deux degrés Celsius », a résumé Alain Bourque.

« Ce rapport doit sonner le glas du charbon et des énergies fossiles avant qu’ils ne détruisent notre planète », a insisté pour sa part le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, accusant ces énergies et la déforestation « d’étouffer la planète ».

Pour le moment, ces énergies comblent toujours la majorité des besoins de l’humanité. Or, pour espérer limiter le réchauffement climatique à un seuil sécuritaire, il faut abandonner dès maintenant tout nouveau projet d’exploration et d’exploitation d’énergies fossiles, concluait en mai l’Agence internationale de l’énergie en plaidant pour une hausse sans précédent des investissements dans le développement des énergies renouvelables.

Ce scénario ne cadre pas avec les projections actuelles de production pétrolière et gazière au Canada. Selon les plus récentes données de la Régie de l’énergie du Canada, on prévoit une croissance de plus de 30 % de la production gazière d’ici 2040, principalement grâce à l’exploitation par fracturation dans l’ouest du pays.

L’industrie pétrolière envisage également une croissance, notamment dans le secteur des sables bitumineux. Au large de Terre-Neuve, on souhaite aussi doubler la production pétrolière en milieu marin après 2030 — un souhait appuyé par le gouvernement Trudeau, qui a déjà approuvé 40 nouveaux forages depuis le début de l’année.

Le prochain rapport du GIEC, portant sur les conséquences du réchauffement, est prévu pour février 2022. Il montre en détail comment la vie sur Terre sera inéluctablement transformée d’ici 30 ans, voire plus tôt, selon une version préliminaire obtenue par l’Agence France-Presse. Le troisième volet sur les solutions est attendu en mars.

Avec l’Agence France-Presse et La Presse canadienne

SOURCE : Le Devoir


MESSAGE IMPORTANT À TOUS LES ORGANISMES
D’ACTION COMMUNAUTAIRE AUTONOME

Après 15 ans d’inaction et de désengagement du gouvernement, notre patience a assez durée! Il n’en tient qu’à nous de positionner l’action communautaire autonome (ACA) dans l’espace public comme un choix de société essentiel au développement social et économique du Québec.

C’est pourquoi nous invitons l’ensemble des organismes à prendre part aux trois moments d’actions d’Engagez-vous pour le communautaire qui s’enclencheront dès l’automne.


À vos agendas!

*   *   *   *   *

27 septembre
Grand rassemblement virtuel pour lancer l’année de mobilisation.
Ouvert aux 4000 organismes d’ACA.

*   *   *   *   *

25 octobre
Journée de reconnaissance 
Fermetures et actions auprès des député·e·s

*   *   *   *   *

Des promesses brisées
Après une année éprouvante à faire preuve d’adaptation et de ténacité pour traverser la pandémie et après des décennies de sous-financement, le gouvernement a fait le choix dans son dernier budget de ne pas investir dans le filet communautaire et ce, malgré son engagement électoral et la promesse du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale (MTESS).

Un momentum pour faire des gains
La mise à jour économique de novembre 2021 et le budget du printemps 2022, qui précèdera les prochaines élections provinciales, sont nos dernières chances de faire des gains financiers importants avant le retour des politiques d’austérité.

Pour en savoir plus sur la mobilisation en cours :

Consultez le plan d’action

 

Partagez massivement ce message et l’appel à la mobilisation dans tous vos réseaux!

TOURNÉE DU RQ-ACA
Invitez-nous dans vos instances!

  • Pourquoi se mobiliser?
  • Quelles sont les actions à venir?
  • Comment prendre part à la mobilisation qui s’enclenche?
  • Où en sont les travaux entourant le PAGAC?
Nous sommes disponibles pour animer des présentations, ateliers et espaces d’échange en lien avec les enjeux de l’heure en matière d’ACA.

Contactez Tristan à mobilisation@rq-aca.org

Restez à l’affût via l’infolettre de la campagne Engagez-vous et du RQ-ACA!

Source : RTL

Longueuil, le 22 juillet 2021 – Le Réseau de transport de Longueuil est heureux d’offrir cet été un service de navettes estivales vers les parcs nationaux des Îles-de-Boucherville et du Mont-Saint-Bruno à partir du Terminus Longueuil.

La ligne 261 Bus des Îles vers le parc national des Îles-de-Boucherville et la ligne 298 vers le parc national du Mont-Saint-Bruno sont en service les fins de semaine jusqu’au 5 septembre prochain. S’ajouteront les lundis aux vendredis pendant les semaines de vacances de la construction, soit du 19 juillet au 30 juillet inclusivement. Les navettes seront également offertes le lundi 6 septembre à l’occasion de la fête du Travail.

En plus de vous déposer à quelques pas des Centres de découverte, la Sépaq offre aux clients de la navette :

 un accès garanti aux parcs, sans réservation (la tarification du parc s’applique – 9 $ par adulte, gratuit pour les 17 ans et moins)

 25 % de rabais sur la location d’équipement et sur plusieurs produits disponibles sur place

La tarification habituelle du RTL s’applique pour les navettes, mais les enfants de 11 ans et moins voyagent gratuitement à bord de nos autobus, sous certaines conditions.

Pour obtenir plus d’information, visitez le : https://www.rtl-longueuil.qc.ca/fr-CA/decouvrez-vos-parcs-nationaux-avec-les-navettes-estivales-du-rtl-/.

À propos du RTL

Le Réseau de transport de Longueuil (RTL) est le principal acteur de la mobilité des personnes sur le territoire des cinq villes de l’agglomération de Longueuil. Troisième société de transport en importance au Québec, le RTL comprend un réseau de 793 kilomètres. Avec plus de 1 200 employés, le RTL est un employeur important et participe ainsi à la vitalité économique de la région. Le RTL apparaît pour une deuxième année consécutive en 2020 au palmarès des meilleurs employeurs du magazine Forbes.
Ouvert sur son milieu, il fait partie intégrante de la vie des personnes et de la communauté en apportant des solutions efficaces, novatrices et adaptées aux besoins évolutifs de la clientèle. Le RTL place ainsi l’amélioration de la qualité de vie des citoyens au cœur de son engagement.

7 juillet 2021

Madame Sylvie Parent, mairesse de Longueuil

Objet : Préoccupations de la Table de vie de quartier Le Moyne concernant le transport actif dans le secteur Le Moyne

Madame Parent,

La Table de vie de quartier Le Moyne regroupe différents organismes communautaires ainsi que des citoyen(ne)s du quartier. Depuis plusieurs années, nous avons des préoccupations en ce qui concerne le transport actif aux endroits suivants (photos à l’appui en fin de lettre à l’intersection Saint-Georges et Boulevard Taschereau):

  • Intersections Rue Saint-Thomas – boulevard Taschereau – boulevard Curé-Poirier (Travaux prévus à l’été 2021)
  • Intersection Rue Saint-Louis et Rue Saint-Georges
  • Intersection rue Saint-Georges et boulevard Taschereau
  • Passage à niveau rue St-Georges

En effet, ces endroits sont particulièrement difficiles d’accès en transport actif. Des accidents ont déjà eu lieu entre des piétons et des véhicules routiers. De janvier 2017 à décembre 2020, 27 accidents, dont 11 impliquant des blessés légers, sont survenus à l’intersection de la route 112/116 et de la rue Saint-Georges. Au cours de la même période, 16 accidents ont entraîné des dommages matériels. Nombreux sont les citoyen(ne)s qui sont inquiet(e)s d’utiliser ces traversées.

Aux abords du passage à niveaux de la rue St-Georges, il y a des personnes à mobilité réduite, des personnes ayant des troubles de vision et des jeunes familles qui doivent traverser chaque jour. Non seulement l’endroit peut être périlleux, mais en plus, si les piéton(ne)s et les cyclistes doivent attendre qu’un train passe, ils n’ont aucun endroit confortable pour le faire. Ils et elles sont à la merci des intempéries. Ils et elles n’ont aucun endroit sécuritaire pour s’asseoir lorsque le train passe durant plusieurs minutes.

Considérant que Le secteur Le Moyne est, par sa position géographique, enclavé entre le boulevard Taschereau, les routes 112 et 116, le boulevard Curé-Poirier et la ville de St-Lambert.

Considérant que des barrières physiques influencent la décision des citoyens de se rendre à pied ou à vélo au travail, à l’école, aux services et aux commerces de proximité et qu’il y a une volonté
de favoriser la mobilité active.

Considérant que trois intersections ont été identifiées afin d’apporter des aménagements pour bonifier la sécurité des marcheurs et des cyclistes.

Considérant qu’il n’y aucun abri, ni mobilier urbain pour les piétons et cyclistes aux abords du chemin de fer qui traverse la rue St-Georges.

Considérant que le déficit en mobilier urbain permettant de se reposer lors d’un parcours peut être nuisible aux déplacements sur une longue distance chez les ainés ou les personnes avec des
incapacités.

Considérant que les gens qui se déplacent en transport actif doivent traverser à des intersections achalandées, potentiellement dangereuses et à haut niveau de circulation.

Considérant que des accidents ont lieu à ces intersections depuis plusieurs années (dont un mortel en 2020.)

Considérant que le volume de circulation augmente le risque d’accidents entre les usagers du transport actif et les automobilistes.

Considérant que la cohabitation avec des véhicules lourds peut mettre en péril la sécurité des usagers du transport actif.

Considérant que la vitesse de circulation augmente la gravité des blessures chez les usagers du transport actif et diminue la probabilité de survie de ces derniers lors d’une collision.

Considérant l’importance d’avoir des aménagements accessibles et sécuritaires dans un but d’équité et d’approche inclusive permettant à toute personne de réaliser ses activités pleinement
et de façon autonome.

Considérant que plusieurs circuits de transport en commun desservent le secteur.

Considérant le peu d’alternatives et que donc, ces intersections deviennent des passages obligés pour les habitants de ce secteur.

Considérant tout ce qui précède, nous souhaitons ardemment que notre demande soit sérieusement prise en considération et que des correctifs soient rapidement apportés. Il y aurait
lieu de bonifier la sécurité en transport actif en proposant des mesures et solutions sécuritaires.

L’ajout d’un muret de béton (voir article joint à la présente lettre), marquage au sol, feux sonores, réfection de la chaussée, ne sont que quelques exemples qui permettraient de sécuriser le
secteur. Ces problématiques affectent grandement la qualité de vie des citoyennes et citoyens de Le Moyne et il serait malheureux que l’on attende qu’un autre grave accident survienne.

En vous remerciant de l’attention que vous porterez à notre demande et dans l’attente d’une réponse de votre part, veuillez recevoir, Madame Sylvie Parent, nos salutations distinguées.

Les membres de la Table de vie de quartier Le Moyne

Dominique Rioux, représentante de la table vie de quartier Le Moyne
Organisatrice Communautaire, Direction de la santé publique
CISSS de la Montérégie-Centre, RLS Champlain
450-462-5120 poste 16032
dominique.rioux.cssscclm16@ssss.gouv.qc.ca

Pour lire la lettre dans son entièreté avec les annexes, voir ci-dessous :

Lettre Sylvie Parent 2021-07-06

Longueuil, le 22 juin 2021

Objet : Invitation à participer à un groupe de discussion sur
l’accessibilité universelle des commerces de proximité

L’Association des usagers du transport adapté de Longueuil (AUTAL), en
collaboration avec la Ville de Longueuil, a entrepris la rédaction d’un
guide à l’intention des commerçants de Longueuil visant à sensibiliser
et outiller ces derniers à l’accessibilité universelle de leurs
établissements.

Dans ce sens, la Ville de Longueuil et l’AUTAL ont le plaisir de vous
inviter à participer à un échange portant sur l’accessibilité
universelle des commerces.

Cet échange, sous forme de groupes de discussion virtuels, sera animé
par des étudiants de l’Université de Sherbrooke qui ont pour mandat de
contribuer à la réalisation d’un « Guide d’accessibilité des commerces
et des services de proximité pour tous » qui est piloté par l’AUTAL. Il
s’agit d’une action inscrite au Plan d’action à l’égard des personnes
handicapées et mesures en matière d’accessibilité universelle de la
Ville de Longueuil.

Les informations recueillies lors de ces activités nous aideront à
proposer des recommandations pour la réalisation de ce guide qui vise à
sensibiliser et outiller les commerçants afin que leurs établissements
soient accessibles à toutes et à tous.

Deux séances sont prévues avec, pour chacune d’entre elles, différents
participants afin d’approfondir et couvrir différents angles :

* Citoyens longueuillois en situation de handicap : 26 juillet 2021,
9h00 à 11h00;
* Représentants d’organismes de personnes handicapées, âgées ou
famille : 27 juillet 2021, 9h00 à 11h00.

Pour vous inscrire, ou pour toutes questions, veuillez communiquer avec
monsieur Raphaël Massé, conseiller en développement social à la Ville de
Longueuil, par téléphone au 514 236-8991 ou à l’adresse courriel
suivante : raphael.masse@longueuil.quebec au plus tard le 2 juillet
2021. Une fois l’inscription confirmée, nous vous enverrons le lien et
le code Zoom pour vous connecter.

Si vous avez des besoins particuliers, n’hésitez pas à nous en faire part.

Venez partager vos idées avec nous !

Martin Morin
Directeur général
Association des usagers du transport adapté de Longueuil

Raphaël Massé
Conseiller en développement social
Ville de Longueuil

TROC-Montérégie

23 juin 2021

 

Les organismes de la Montérégie seront invités à soumissionner via le SEAO (système électronique d’appel d’offres du gouvernement du Québec) pour des ententes de services ASRI ou lit de dégrisement. Les organismes communautaires membres et délégués des tables en itinérance de la Montérégie se questionnent et souhaitent vous faire part de quelques mises en garde au sujet de cet appel d’offres :

 

L’objectif de cet appel d’offres : « Rendre disponibles des places d’hébergement temporaire de quelques heures à 48 heures pour offrir aide et soutien à la récupération et répit aux adultes intoxiqués, en situation d’itinérance ou à risque de le devenir et à toute autre personne intoxiquée ». Les organismes devront entre autres :

  • Assurer la sécurité des personnes en état d’intoxication ;
  • Réduire les méfaits liés à l’état d’intoxication (risques liés au surdosage ou au sevrage) ;
  • Contribuer à la diminution du temps d’attente dans les urgences hospitalières de la Montérégie.

Les références à ces ententes de services proviendront des :

  • Services policiers ;
  • Services ambulanciers ;
  • Urgences hospitalières ;
  • Services de première ligne des 3 CISSS de la Montérégie ;
  • Ressources communautaires telles que les centres de crise ;
  • Autres services des 3 CISSS.

Voici quelques éléments à bien considérer avant de signer une entente de services :

 

  • Les objets de l’entente : Ils doivent indiquer clairement les services à rendre.
  • Clientèle : C ’est l’organisme qui doit pouvoir déterminer le profil des personnes qu’il peut recevoir. L’organisme peut exiger que les personnes ciblées par l’entente de services correspondent à ses critères d’admissibilité. Si l’organisme accepte de recevoir des personnes dont le niveau d’intensité des besoins est plus élevé, l’organisme doit s’assurer d’avoir des mécanismes mis en place pour assurer un service de qualité et sécuritaire (bouton panique, formation, soutien clinique, etc.) ainsi que le personnel nécessaire et qualifié pour répondre aux besoins.
  • Coordination : L’entente doit prévoir la mise sur pied d’un comité de coordination ou d’une structure de concertation commune. L’organisme doit pouvoir en tout temps se référer à ce comité de coordination.
  • Modalités d’accès et de référence : C’est l’organisme qui doit pouvoir définir les conditions et le processus d’intégration des personnes en état d’intoxication. L’entente doit prévoir des mécanismes de participation à l’évaluation des besoins et de l’intensité d’intervention requis de la personne. Aussi prévoir un mécanisme d’aide rapide et fonctionnel des cliniciens du réseau.
  • Engagements et obligations des partenaires : Le CISSS doit assurer les services médicaux généralistes, spécialistes et psychosociaux nécessaires aux usagers. Il faut convenir des modalités de référence des usagers aux services médicaux en tenant compte de leurs besoins. L’entente doit aussi prévoir l’accès aux formations du CISSS, si nécessaire.
  • Engagements financiers du CISSS : Les versements à l’organisme se feront à quelle fréquence ? L’organisme a la responsabilité d’évaluer ses besoins.

Pour établir le budget, les éléments suivants sont à prendre en considération :

  • Le montant de l’entente doit permettre à l’organisme d’avoir le personnel compétent nécessaire, en nombre suffisant, pour répondre aux besoins et ratios et ce, afin d’offrir un service de qualité et sécuritaire.
  • La planification des frais salariaux doit tenir compte de l’expérience et de l’ancienneté des travailleurs.ses. Il est proposé de baser les calculs sur les échelles salariales du réseau public (voir annexe 1 du présent document).
  • Ce qui doit figurer et être indiqué dans l’entente : L’indexation annuelle équivalente à celle du réseau.

L’organisme doit prévoir un budget sur 52 semaines :

  • Les frais liés au loyer, assurances, téléphonie, etc., sont assumés pendant les semaines de vacances ;
  • L’organisme doit verser des indemnités de congés (paies de vacances) à ses travailleurs.ses.

En résumé, voici ce qui est à prévoir :

 

  • Frais salariaux : salaires selon les compétences exigées, charges de l’employeur, régime de retraite, assurance collective, etc. ;
  • Frais administratifs ;
  • Frais locatifs, électricité, entretien ménager, entretien des installations, etc. ;
  • Frais de déplacements ;
  • Frais de supervision et de coordination ou frais de gestion (15 %) ;
  • Frais d’assurances ;
  • Frais de matériel (gants, etc.) ;
  • Etc.

 

  • Engagements communs des parties : L’autonomie et les responsabilités que la Loi sur les services de santé et les services sociaux confient aux organismes doivent être respectées. Les parties doivent donc s’engager à partager leurs orientations, connaissances et expertises au profit des usagers communs.
  • Confidentialité : La confidentialité est la base de la transmission de toute information nécessaire à la dispensation des services. Les normes de confidentialité devront être conformes aux lois ainsi qu’aux politiques et procédures en vigueur dans l’organisme et au CISSS.
  • Durée : L’entente doit définir la durée et les modalités de reconduction. Le renouvellement de l’entente doit se faire dans un délai d’au moins 60 à 90 jours à l’avance.
  • Résiliation : Les organismes peuvent résilier l’entente en tout temps selon le délai prévu dans l’entente. En tout temps, l’une ou l’autre des parties peut résilier le présent protocole d’entente en transmettant à l’autre partie un préavis écrit d’au moins quatre-vingt-dix (90) jours. Les parties peuvent en tout temps mettre fin au présent protocole d’entente d’un commun accord.
  • Modifications : Toute modification à l’entente nécessite le consentement écrit des parties.
  • Résolution des différends : L’entente doit prévoir des mécanismes de résolutions des différends qui inclus le suivi, le règlement de litiges relatifs à l’entente de services et le traitement des plaintes.
  • Consentement : Mon organisme est conscient d’être un sous-traitant, mais il détient un pouvoir de négociation sur les modalités de l’entente. Pratiquement toutes les clauses de l’entente peuvent faire l’objet d’une négociation entre les parties. Mon organisme a discuté de toutes les conditions liées à l’entente de services au sein du conseil d’administration.

ANNEXE 1

 

Les salaires : quelques comparatifs avec le réseau de la santé et des services sociaux

 

  • Technicienne en éducation spécialisée ou en travail social

Pour un poste équivalent à celui d’une technicienne en éducation spécialisée, il faut prévoir un budget entre 56 498,67 $ et 82 133,23 $ selon l’expérience et l’ancienneté.

Pour calculer les frais inhérents à un poste de technicienne en éducation spécialisée, nous avons calculé le salaire d’une employée à temps plein de la façon suivante :

Échelon 1 du Réseau

o   Taux horaire : 23,12 $/h

o   Nombre d’heures : 35 h/semaine

o   Charges sociales : 34,27 % [inclus 12,27 % pour les charges sociales, 8 % pour les vacances, 10 % pour le régime de retraite et 4 % pour l’assurance collective].

Un poste temps complet équivaut donc à : 56 498,67 $

Échelon 12 du Réseau

o   Taux horaire : 33,61 $/h

o   Nombre d’heures : 35 h/semaine

o   Charges sociales : 34,27 % [inclus 12,27 % pour les charges sociales, 8 % pour les vacances, 10 % pour le régime de retraite et 4 % pour l’assurance collective].

Un poste temps complet équivaut donc à : 82 133,23 $

  • Travailleuse sociale ou psychoéducatrice

 

Pour un poste équivalent à celui d’une travailleuse sociale, il faut prévoir un budget entre 61 703, 78 $ et 110 504,75 $ selon l’expérience et l’ancienneté.

Pour calculer les frais inhérents à un poste de travailleuse sociale, nous avons calculé le salaire d’une employée à temps plein de la façon suivante :

Échelon 1 du Réseau

o   Taux horaire : 25,25 $/h

o   Nombre d’heures : 35 h/semaine

o   Charges sociales : 34,27 % [inclus 12,27 % pour les charges sociales, 8 % pour les vacances, 10 % pour le régime de retraite et 4 % pour l’assurance collective].

Un poste temps complet équivaut donc à : 61 703, 78 $

Échelon 18 du Réseau

o   Taux horaire : 45,22 $/h

o   Nombre d’heures : 35 h/semaine

o   Charges sociales : 34,27 % [inclus 12,27 % pour les charges sociales, 8 % pour les vacances, 10 % pour le régime de retraite et 4 % pour l’assurance collective].

Un poste temps complet équivaut donc à : 110 504,75 $

  • Préposée aux bénéficiaires

 

Pour un poste équivalent à celui de préposée aux bénéficiaires, il faut prévoir un budget entre 50 218, 32 $ et 54 592, 57 $, selon l’expérience et l’ancienneté.

Pour calculer les frais inhérents à un poste de préposée aux bénéficiaires, nous avons calculé le salaire d’une employée à temps plein de la façon suivante :

Échelon 1 du Réseau

o   Taux horaire : 20,55 $/h

o   Nombre d’heures : 35 h/semaine

o   Charges sociales : 34,27 % [inclus 12,27 % pour les charges sociales, 8 % pour les vacances, 10 % pour le régime de retraite et 4 % pour l’assurance collective].

Un poste temps complet équivaut donc à : 50 218,32 $

Échelon 5 du Réseau

o   Taux horaire : 22,35 $/h

o   Nombre d’heures : 35 h/semaine

o   Charges sociales : 34,27 % [inclus 12,27 % pour les charges sociales, 8 % pour les vacances, 10 % pour le régime de retraite et 4 % pour l’assurance collective].

Un poste temps complet équivaut donc à : 54 592,57 $

 

En comparaison avec le salaire moyen au Québec

Selon le salaire horaire moyen[1] des employés permanents en février 2019 au Québec [26,84 $/h] :

o   Taux horaire : 26,84 $/h [salaire moyen]

o   Nombre d’heures : 35 h/semaine

o   Charges sociales : 34,27 % [inclus 12,27 % pour les charges sociales, 8 % pour les vacances, 10 % pour le régime de retraite et 4 % pour l’assurance collective].

Un poste temps complet équivaut donc à : 65 589,29 $

 

[1] Statistique Canada.  Tableau  14-10-0065-01   Salaires des employés selon la permanence de l’emploi et la couverture syndicale, données mensuelles non désaisonnalisées

 

 

TROC-Montérégie

  1. P. 262

Saint-Jean-sur-Richelieu (QC) J3B 6Z4

Téléphone : 450.347.4110

Télécopieur : 450.347.6243

www.trocm.org

Profitons de ce moment de bilan pour remercier du fond du coeur Martin Boire, notre président sortant [de la Table Nationale des CDC], aussi à la barre de la CDC de l’agglomération de Longueuil pour son apport au réseau au cours des quatre dernières années. Martin a su laisser sa marque par son engagement, sa rigueur et sa bienveillance, notamment dans le dossier du prochain PAGAC.

Il s’est investi pour améliorer les conditions et la reconnaissance de nos CDC et nous lui souhaitons le meilleur des succès dans ses prochains défis professionnels et personnels. Parions que sa fougue et son sens de la répartie sauront être au service de multiples autres réalisations.

L’ensemble du réseau des CDC te dit «Merci Martin»!

SOURCE : INFOLETTRE TNCDC

À l’approche d’une éventuelle élection fédérale, le FRAPRU presse Ottawa de reprendre le rôle moteur qu’il a historiquement joué dans le financement de nouveaux logements sociaux. Cette nécessité s’impose en raison de la crise actuelle du logement et des dommages causés par le retrait fédéral du financement de nouveaux logements sociaux à partir du début des années 1990. Une brochure intitulée Évolution des interventions fédérales en logement, que nous publions aujourd’hui, en marge de notre 40ème congrès, estime à 80 000 le nombre de logements publics, coopératifs et sans but lucratif dont le Québec a été privé en raison de ce désengagement unilatéral de la part d’Ottawa.

Compte tenu de l’ampleur actuelle de la crise du logement et des dommages causés par le retrait fédéral, le FRAPRU demande à l’administration Trudeau et aux partis qui seront en lice aux prochaines élections de s’engager à investir 3 milliards $ par année dans le financement de nouveaux logements sociaux. Une telle somme permettrait de recommencer à augmenter le pourcentage de ceux-ci sur l’ensemble du parc locatif, sa socialisation représentant un incontournable pour sortir durablement de la crise du logement.

Voici le communiqué de presse diffusé au sujet de la publication de la brochure: https://www.frapru.qc.ca/le-gouvernement-federal-logement-social/.

Pour lire la brochure, rédigée par François Saillant, c’est ici: https://bit.ly/3irfm0q. Celle-ci peut être diffusée sur Facebook à partir d’ici.

 

 

 

SOURE : INFOLETTRE TROC-M

Le ministre Jean Boulet a fait l’annonce lundi dernier d’une bonification du soutien financier de 24 M$ pour les organismes communautaires. Ces 24 millions se détaillent de la façon suivante :

  • 6 millions de dollars sur trois ans permettront de bonifier l’aide financière accordée aux organismes communautaires qui souhaitent développer les compétences de leurs employés, notamment sur le plan des compétences numériques ;
  • 18 millions de dollars sur trois ans permettront aux organismes communautaires de recourir plus facilement aux services d’intervenants externes pour réaliser des interventions visant l’adoption de meilleures pratiques en matière de gestion des ressources humaines.

Aucun crédit n’est prévu pour permettre aux organismes de réaliser leur mission et/ ou pour améliorer leurs conditions de travail de façon à attirer et à retenir leur personnel. Pourtant le Ministre se targue que ces nouveaux crédit permettront « de soutenir les organismes communautaires dans la mise en place de stratégies visant à attirer et à retenir une main-d’œuvre qualifiée ».

Le besoin de formation et les compétences en gestion des ressources humaines dans le milieu communautaire ne sont pas en cause dans la pénurie de main-d’œuvre avec laquelle les organismes doivent composer. Au contraire, les personnes qui travaillent dans les organismes communautaires sont fortement scolarisées et qualifiées. Ce que les organismes ont besoin, ce sont les moyens financiers pour améliorer les conditions de travail.

Cette annonce a été reçue plutôt froidement par le milieu communautaire sauf pour le RQ-ACA qui semble y voir un gain pour les travailleuses et les travailleurs du communautaire. Voyez ici-bas les communiqués du Ministère, du milieu communautaire et des articles sur le sujet.

Communiqué du Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale : Bonification du soutien au milieu communautaire : Le ministre Jean Boulet annonce un financement de 24 M$ pour les organismes communautaires

Communiqué du RQ-ACA: 24 M$ POUR LES TRAVAILLEUSES ET TRAVAILLEURS DU MILIEU COMMUNAUTAIRE

Communiqué du MÉPAQ: UNE ANNONCE DÉCONNECTÉE DE LA RÉALITÉ DES GROUPES D’ÉDUCATION POPULAIRE AUTONOME

Radio-Canada: 24 M$ de Québec reçoivent un accueil mitigé par le milieu communautaire de l’Est-du-Québec

Journal le Soir: Une aide «quasiment insultante» pour les groupes communautaires