Si l’actuelle pandémie a révélé de nouvelles failles dans le système de santé, elle a aussi renforcé le réseau des Corporations de développement communautaire (CDC), révèle un sondage.

 

Figures incontournables auprès des plus vulnérables, les organismes sociocommunautaires et les CDC qui les chapeautent ont été projetés au cœur de l’action quand la COVID-19 a atteint le Québec. Résultat : ces instances ont démontré une fois de plus leur pertinence.

Un sondage réalisé par TACT Intelligence-conseil pour la Table nationale des CDC révèle notamment que c’est à travers des cellules de crises intersectorielles formées dans la foulée de la pandémie que le rôle et l’apport des CDC ont été mis en lumière, ce qui leur a permis de trouver en leurs interlocuteurs de nouveaux alliés, des représentants municipaux, des députés, des acteurs du secteur économique local de même que des employés de la santé publique.

«Notre place, au niveau social, est désormais acquise», affirme le directeur général de la CDC Haute-Yamaska, Sylvain Dupont.

«Notre place, au niveau social, est désormais acquise», affirme le directeur général

de la CDC Haute-Yamaska, Sylvain Dupont.

—– Alain Dion

 

« Notre place, au niveau social, est désormais acquise, souligne le directeur général de la CDC Haute-Yamaska, Sylvain Dupont. La crise nous a permis de nous rapprocher avec les élus des autres municipalités de la MRC qui nous connaissaient peu. Je crois qu’à l’avenir, dans d’autres contextes sociaux et communautaires, la CDC va être interpellée. »

« C’est comme si certains avaient découvert que les organismes communautaires assuraient des services essentiels », estime la directrice de la CDC Domaine du Roy, Marie-Josée Savard.

Nouveaux partenaires

Ces liens se sont traduits par davantage de contacts avec les élus, une collaboration plus étroite avec les organismes communautaires membres et l’inclusion de nouveaux, de même que par des partenariats avec des entreprises privées ou des organismes à vocation économique avec lesquels les CDC avaient rarement travaillé.

En effet, indique le sondage, 92,7 % des répondants ont affirmé que la crise sanitaire leur a permis de consolider des partenariats et 82,9 % ont indiqué en avoir développé de nouveaux.

Geneviève Paré est directrice générale du Fonds communautaire des Chenaux.

— Fournie
Par exemple, le Fonds communautaire des Chenaux a mis sur pied un « marché partenaire » avec le Mouvement d’Action Solidaire des Sans-Emploi (MASSE) des Chenaux, où des denrées alimentaires seront offertes à moindre prix aux ménages les moins nantis. « Grâce à une aide financière du gouvernement fédéral dans le cadre de la pandémie, on a les moyens de mettre en place ce nouveau projet avec eux », explique Geneviève Paré, directrice générale du Fonds communautaire des Chenaux.

Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, la Maison de la famille Éveil-Naissance a pu créer un fonds pour financer certains achats d’urgence grâce à une aide financière. Elle a du même coup scellé des partenariats avec plusieurs commerces locaux où des cartes-cadeaux ont été achetées puis offertes à des familles dans le besoin. Une autre entente, cette fois avec des boutiques à prix modique, a permis à une intervenante d’accompagner des familles pour l’achat de vêtements de première nécessité. Près de 70 familles ont jusqu’à présent pu profiter de ce coup de pouce financier.

« Ce qui est merveilleux, c’est que ce fonds d’urgence va perdurer puisque nous sommes parvenus à dégager des fonds pour le pérenniser », se réjouit la directrice générale Isabelle Marcoux. Les modalités d’application de cette entente restent à peaufiner, mais déjà, on souhaite que d’autres partenaires se joignent à l’initiative.

En outre, plus de neuf répondants sur 10 ont signifié que la crise a forcé leurs partenaires à redéfinir leurs priorités. « J’ai pris part à une cellule de crise mise en place par la MRC de la Haute-Yamaska. À une occasion, j’ai fait remarquer au groupe que les préoccupations s’articulaient particulièrement autour de la relance économique des entreprises et de la conservation d’emplois, ce qui était important, mais qu’on oubliait les humains qui occupaient ces emplois et qui faisaient rouler ces entreprises. Toute la question de la santé mentale et physique a été ramenée au cœur de nos échanges », indique Sylvain Dupont.

Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, la Maison de la famille Éveil-Naissance a pu créer un fonds pour financer certains achats d’urgence grâce à une aide financière, se réjouit la directrice générale Isabelle Marcoux.
— Fournie
« Courroies de transmission »

Les CDC ont agi à titre de point central de transmission de l’information. Pour Mme Paré, la CDC des Chenaux est une « courroie de transmission » incontournable depuis le début de la pandémie. « C’est toujours par là qu’on apprend les nouvelles informations, les nouvelles mesures », énumère-t-elle.

Grâce à ce partage d’information, les liens entre les différents organismes communautaires d’une même région se sont aussi resserrés durant la crise sanitaire. « On pouvait mieux référer notre clientèle à d’autres. C’est aussi comme ça que j’ai appris qu’un autre organisme achetait des fournitures scolaires. Comme on avait aussi besoin de le faire, plutôt que de dédoubler le travail, on leur a offert le montant qu’on prévoyait investir afin qu’ils s’en occupent », dit Mme Marcoux

Les CDC ont également usé de tous leurs moyens pour faire rayonner le travail de leurs membres alors que ceux-ci étaient plus utiles que jamais.

Le sondage relève que les médias sociaux (95 %) et les médias d’information locaux (67,5 %) étaient les moyens de communication par excellence.

« Il a fallu trouver des méthodes pour communiquer rapidement et efficacement, souligne Jean Brouillette, directeur de la CDC des Chenaux. Avec les médias sociaux et les visioconférences, nous avons établi des liens plus rapidement et plus fréquemment, ce qui a contribué à les solidifier. Cet esprit de solidarité a fait en sorte qu’on a tous pu s’adapter plus rapidement pour continuer d’offrir des services essentiels à une population qui en avait besoin. »

Jean Brouillette est directeur de la CDC des Chenaux.

Jean Brouillette est directeur de la CDC des Chenaux.

 

Des travailleurs à bout de souffle

Même si les liens entre les acteurs du milieu communautaire et le reste de la communauté se sont resserrés, la crise de la pandémie a aussi contribué à fragiliser les organismes, déjà aux prises avec un manque de ressources.

« Le sondage visait à obtenir une vision globale du terrain et ç’a confirmé nos impressions selon lesquelles les organismes ont besoin d’aide », remarque Martin Boire, directeur général de la Corporation de développement communautaire (CDC) de Longueuil.

En effet, souligne celui qui est également président du conseil d’administration de la Table nationale des CDC (TNCDC), l’isolement et la détresse sont palpables chez plusieurs travailleurs des organismes, qui sont déjà « épuisés et débordés ». « Normalement, je suis témoin de ce niveau d’épuisement en décembre », illustre M. Boire.

Martin Boire est président du conseil d’administration de la Table nationale des CDC

« Les gens parlent déjà de la deuxième vague, mais nous, on ressent encore le ressac de la première, ajoute-t-il. En ce sens, les CDC vont être encore interpellées pour leur apporter du soutien. »

« Il y a eu un impact réel de la crise sur le personnel et sur nos offres de services, confirme Sylvain Dupont, directeur général de la CDC Haute-Yamaska. Les travailleurs du communautaire subissent des contrecoups psychologiques. »

Plusieurs CDC ont d’ailleurs dû mettre en place de la formation spécifique pour prévenir l’épuisement, un programme d’aide aux employés et offrir du soutien psychologique aux employés des organismes communautaires, révèle le sondage.

Parmi les services ayant dû être développés par les CDC pendant la crise, le soutien technique et l’accompagnement arrivent au premier rang (70,5 %), suivi de la création de cellules de gestion de crise et de la mise en place d’outils et d’activités (ex æquo à 22,7 % chacun). Une CDC sur cinq (20,5 %) a aidé ses membres à acquérir de l’équipement de protection, et 13,6 % ont offert du soutien psychologique ou mis sur pied un programme d’aide aux employés.

« Au printemps, on a tenu des cafés-rencontre de façon hebdomadaire pour briser l’isolement de nos membres et les soutenir. On sentait leur fragilité, leur anxiété, leur détresse. Il y a des organismes qui ont leurs locaux dans les bâtiments municipaux, qui ont été fermés au début de la pandémie. Du jour au lendemain, nos organismes sont devenus des sans-abris et n’étaient pas prêts à passer au télétravail », relate Marie-Josée Savard, directrice générale de la CDC Domaine du Roy, à Roberval.

Manque de bras

Avant même de subir la pression supplémentaire engendrée par la pandémie, les organismes communautaires étaient aux prises avec un manque de main-d’œuvre qui limitait leur champ d’action. « Cette pénurie est loin de s’être résorbée avec la COVID, bien au contraire, relève M. Boire. Dans les premières semaines de la pandémie, des organismes ont dû se priver de plusieurs bénévoles qui, pour éviter de propager le virus ou l’attraper, sont restés chez eux. »

« C’est aussi le cas si un travailleur attrape la COVID ou qu’il doit rester à la maison parce que son enfant ne peut pas aller à l’école : sa charge de travail repose sur les épaules de ses collègues en place » poursuit le directeur. Heureusement, certaines mesures d’aide financière d’urgence ont permis à des organismes d’embaucher. Mais ce n’est pas assez. »

Plus de la moitié des CDC se sont impliquées dans la prestation de services directs à la population. Parmi ceux-ci, le soutien pour l’aide alimentaire (56 %), l’accompagnement personnalisé (32 %) et l’aide au financement et au recrutement (12 %), indique l’enquête.

« Il ne faut pas oublier les problématiques en santé mentale, la sécurité alimentaire, le transport et les autres domaines d’interventions du communautaire. Ces réalités-là n’ont pas disparu pendant la pandémie », rappelle Jean Brouillette, directeur de la CDC des Chenaux.

Le nerf de la guerre

Le financement demeure le nerf de la guerre. Même si le gouvernement a débloqué des fonds pour soutenir l’action des organismes, ceux-ci pourraient se retrouver affaiblis par une diminution importante de leurs autres sources de revenus.

« Beaucoup de nos organismes dépendent d’ateliers et d’autofinancement, rappelle M. Dupont. Beaucoup des activités prévues ont été annulées, ce qui a un impact sur l’avenir de ces organismes. »

Plusieurs dirigeants d’organisme redoutent une diminution de leur financement le printemps prochain, moment où l’aide financière sera déterminante pour la suite des choses, confie Martin Boire.

« Souvent, la grande partie des budgets des organismes vont en salaires. Si on diminue leur financement, c’est parfois un employé dont on doit se passer », note le président de la TNCDC, rappelant que toute coupe dans le financement des organismes entraîne des « choix douloureux » alors que les besoins en services sociocommunautaires ne vont que croître tant que durera la pandémie.

Marie-Josée Savard, elle, préfère demeurer optimiste. « On peine déjà à se maintenir à flot avec les budgets actuels, dit-elle. Mais j’espère toujours que le gouvernement a réalisé le rôle essentiel du communautaire pendant la pandémie et qu’il ajustera son financement en conséquence. »

Marie-Josée Savard est directrice générale de la CDC Domaine du Roy.
Source : leSoleil

Enquête de l’Université de Sherbrooke sur les impacts psychosociaux de la pandémie

Pour minimiser l’impact de la pandémie sur le moral

Outre recueillir des données, l’équipe responsable de cette enquête émet des recommandations visant à lutter contre les impacts psychosociaux de la pandémie. « Il est primordial de reconnaitre l’ampleur des impacts psychosociaux de la pandémie au Québec, ce que plusieurs appellent la deuxième catastrophe, soutient la professeure Généreux. Des solutions efficaces existent pour les minimiser. Il suffit d’y consacrer suffisamment d’effort et de ressources. »

Quatre pistes d’action recommandées :

  1. Déployer des équipes spécialisées en psychiatrie au sein de la population.
  2. Mieux outiller les services de première ligne, et mettre sur pied un réseau citoyen sentinelle formé en premiers soins psychologiques.
  3. Renforcer le soutien communautaire en offrant, entre autres, un meilleur soutien aux travailleuses et aux travailleurs essentiels, en particulier dans le milieu de la santé.
  4. Adapter les services de base, par exemple, en implantant des mécanismes pour répondre aux besoins psychosociaux des groupes en situation de vulnérabilité (ex. : insécurité alimentaire, itinérance).

Ciquer ici pour accéder à l’étude complète

L’Association des usagers du transport adapté de Longueuil (AUTAL) dépose un mémoire dans le cadre de la consultation publique de l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) quant au projet de refonte tarifaire.

L’AUTAL dit avoir « relevé des inégalités » dans le projet préliminaire de l’ARTM pour les personnes à mobilité réduite. Ce mémoire porte sur des préoccupations et des inquiétudes concernant l’harmonisation de la tarification, la tarification sociale et l’accessibilité aux nouvelles technologies.

Selon le premier projet, les usagers du transport collectif de l’agglomération de Longueuil devront débourser mensuellement 144 $ au lieu de 100 $ actuellement pour se rendre à Montréal. Ce titre inclura tous les modes de transport du territoire, soit l’autobus, le métro, le train, le Réseau express métropolitain (REM) et le transport adapté. Toutefois, l’AUTAL affirme que les utilisateurs du transport adapté « n’ont pas besoin de tous ces modes de transport » et pense qu’il est injuste que cette clientèle dépense ce montant pour « des services qu’elle n’utilise pas ».

Tout comme la Ville de Longueuil, l’AUTAL souhaite une uniformisation des tarifs pour l’ensemble du Grand Montréal, alors que les usagers de l’Île paieront 10 $ de moins que ceux de Longueuil selon le projet actuel.

Dans son mémoire, l’AUTAL propose de mettre en place une tarification sociale pour les personnes à faible revenu afin qu’ils puissent profiter de tarifs réduits. « Les personnes vivant sous le seuil de la pauvreté ne devraient pas avoir à choisir entre utiliser le transport collectif ou répondre à leurs besoins de base », soutient l’organisation.

Également, au même titre que les jeunes, les étudiants et les aînés, l’AUTAL demande un prix réduit pour les personnes vivant avec des limitations fonctionnelles.

Finalement, l’association est préoccupée concernant l’accessibilité des nouvelles fonctionnalités technologiques que l’ARTM veut implanter, notamment avec le paiement par carte de crédit dans l’autobus et la création d’une application mobile du transport collectif qui regroupe les services, des informations en temps réel et l’achat de titres. Pour l’AUTAL : « Ces nouvelles fonctionnalités doivent pouvoir être utilisées par toute la population, incluant les personnes vivant avec des limitations fonctionnelles. »

Projet de refonte tarifaire

L’Autorité régionale de transport métropolitain a déposé, le 3 septembre dernier, un premier projet de refonte tarifaire qui vise l’harmonisation et la simplification de la tarification du transport collectif dans la région du Grand Montréal.

Avant de prendre quelconque décision, l’ARTM procède actuellement à une vaste campagne de consultation publique afin de laisser les citoyens s’exprimer sur le projet. Le projet final doit être déposé avant la fin de l’année.

Source : TVRS

 

____________________________________________________

Suite au dépôt de son mémoire, madame Magalie Masson, journaliste au FM
103,3, la radio de la Rive-Sud, a communiqué avec AUTAL pour réaliser un
reportage sur notre mémoire.

Nous vous invitons à écouter ce reportage à l’adresse suivante :

http://www.fm1033.ca/le-transport-adapte-oublie-dans-la-refonte-tarifaire-de-lartm/

Source : DEL

Alors que les entreprises subissent durement les contrecoups de la 2e vague de la pandémie de la COVID-19, Développement économique de l’agglomération de Longueuil (DEL) met à leur disposition 8,5 M$, dont 75 % représentent une injection d’argent frais visant spécifiquement à les aider à surmonter cette 2e vague. Les sommes se déclinent ainsi :

• 4 M$ en prêts et en pardons de prêts via le programme Aide d’urgence aux PME (PAUPME) et le nouveau volet Aide aux entreprises en régions en alerte maximale (AERAM)
• 2,5 M$ en prêts via les Fonds locaux d’investissement (FLI/FLS)
• 1 M$ en subventions par le biais d’appels de projets variés
• 555 000 $ en subventions et en accompagnement d’affaires grâce à Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC)
• 500 000 $ en accompagnement visant à accélérer le virage numérique des entreprises avec l’appui de DEC

Produits exclusifs de financement

« Plusieurs entreprises du territoire que nous desservons sont directement impactées par la pandémie et les besoins en termes de financement d’urgence pour leur permettre de maintenir leurs activités sont grands. DEL joue un rôle clé en ce sens en leur donnant accès à des produits de financement variés pour assurer leur relance », souligne Julie Ethier, directrice générale de DEL.

PAUPME et AERAM

Officiellement confié à DEL en avril dernier, le PAUPME est toujours disponible et permet aux entreprises d’obtenir un prêt maximal de 50 000 $, à un taux de 3 %, avec un congé de remboursement sur le capital et les intérêts d’une durée de trois mois.

Ce programme a récemment été bonifié avec l’AERAM. Couvrant les frais fixes tels que le loyer et les taxes, cette aide permet aux entreprises visées par un arrêt ministériel de fermeture de convertir 80 % de leur prêt en pardon de prêt, pour une valeur maximale mensuelle de 15 000 $. L’aide est en vigueur pour le mois d’octobre et pourrait s’appliquer à d’autres mois, advenant une prolongation de l’ordonnance de fermeture.

FLI/FLS

Gestionnaire du Fonds local d’investissement (FLI) et du Fonds local de solidarité (FLS), DEL dispose de plusieurs produits financiers offrant jusqu’à 250 000 $ en fonds de roulement, dont le prêt COVID-19 permettant aux entreprises d’obtenir 100 000 $ en prêt avec une possibilité de refinancement, jumelée à une subvention équivalente à 15 % de la valeur du prêt (max. 15 000 $).

Appels de projets

Pour favoriser les projets de relance des entreprises, DEL offre aux entreprises une subvention maximale de 20 000 $, par le biais d’appels de projets. Totalisant 1 M$, ces appels de projets portent sur les enjeux actuels des entreprises que sont l’approvisionnement, le commerce électronique, l’économie sociale, les ressources humaines ainsi que le virage numérique 4.0.

Précisons que le PAUPME, l’AERAM, le FLI/ FLS ainsi que les sommes distribuées par les appels de projets sont des leviers financiers disponibles grâce au partenariat avec le gouvernement du Québec.

Soutien de DEC

De surcroît à ces aides, Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC) a consenti plus de 1 M$ à DEL, soit une enveloppe de 555 000 $ afin d’offrir aux entreprises de l’aide technique spécifique en lien avec la crise, ainsi que des subventions, pour couvrir 100 % des frais d’honoraires externes associés à un projet de relance. À cette aide s’ajoute un soutien de 500 000 $ qui permettra aux entreprises d’accélérer leur virage numérique, par l’implantation d’une usine d’expérimentation de technologiques numériques.

« Alors que la situation de santé publique évolue toujours, le gouvernement du Canada travaillera de concert avec les PME et OBNL canadiens afin d’atténuer les répercussions de la COVID-19 sur nos entrepreneurs et travailleurs, a déclaré l’honorable Mélanie Joly, ministre du Développement économique et des Langues officielles et ministre responsable de DEC. L’annonce de ce double soutien pour l’agglomération de Longueuil est une preuve de l’engagement continuel du gouvernement en matière de maintien et de création de bons emplois, et ce, partout au pays. C’est notre gage pour les régions, les entreprises, les organismes et ultimement, pour les citoyens. Nous avons été là depuis le début de la pandémie et nous serons là pour vous accompagner pour la suite. »

En ces temps incertains dus aux impacts de la COVID, il est plus que primordial de soutenir les familles et les personnes vulnérables face à  l’insécurité alimentaire de notre territoire.
En ce sens les membres de table en sécurité alimentaire du Vieux Longueuil qui souligne à chaque année l’importance de l’entraide pour trouver des solutions collectives à cet enjeu, veut réitérer son soutien aux personnes.
Dans le contexte actuel ne pouvant tenir des kiosques et d’aller à la rencontre des gens, la TCSA a produit une capsule vidéo pour faire connaître son projet de jardin porte-fruit, logé pour cette année à La Croisée de Longueuil.
Nous vous invitons à visionner ce vidéo où vous y découvriez aussi quelques organismes de la table. Vous pourrez aussi consulter sa page Facebook  N’hésitez pas à le diffuser.
Nos remerciements au comité organisateur de la TCSA: Ressources St-Jean Vianney, La Croisée de Longueuil, Moisson Rive-Sud, Ville de Longueuil, Carrefour Mousseau et le CISSSME.
Un remerciement tout spécial à notre technicien: Michel Paradis.

Accès à des couvre-visages pour personnes et ménages en situation de précarité

Vous trouverez ci-joint une demande d’appui d’une coalition d’organismes en défense des droits et de lutte à la pauvreté, dans sa demande au gouvernement du Québec de fournir gratuitement des couvre-visages aux personnes et aux ménages en situation de précarité.

Vous trouverez aussi une pétition disponible en ligne à l’adresse suivante.

Télécharger le modèle de la lettre d’appui

L’initiative concertée montérégienne des Bourses d’initiatives en entrepreneuriat collectif (BIEC) est un appel de projets mobilisateur qui vise à soutenir l’émergence, le développement et le rayonnement des entreprises et projets d’économie sociale dans toute la Montérégie.

 

Comment participer ?

1.   Présentez votre projet du 8 septembre au 3 novembre 2020 en remplissant le formulaire en ligne.

2.   Du 16 au 29 novembre 2020, vous pourrez inviter votre communauté (usagers, clients, partenaires, membres, etc.) à voter pour votre projet afin de démontrer l’ancrage du projet et sa pertinence dans votre milieu. Le nombre d’appuis recueillis sera pris en considération dans l’analyse des projets.

Dates importantes à retenir :
8 septembre 2020:   Lancement des inscriptions aux BIEC

3 novembre 2020 à 17h:   Fermeture des inscriptions aux BIEC

16 au 29 novembre 2020:   Mobilisation de votre communauté pour vote du public

1er au 3 décembre 2020:   Tenue des jurys

16 décembre 2020: Dévoilement des gagnants

Jusqu’à 10 000 $ par projet !
♦  Plus de 200 000$ en bourses au total

♦  L’aide accordée peut atteindre 80 % du coût de projet, jusqu’à concurrence de 10 000 $ par projet

 

En savoir plus

Le rapport intérimaire, que les groupes doivent présenter lors de leur AGA 2020, soulève de nombreux questionnements. Voici ce qu’il faut savoir!

>> Version PDF
>> Version Word

Quand dois-je faire un rapport intérimaire?

Lorsque votre AGA a lieu 4 mois après la fin de votre année financière.

Quelle période couvre le rapport intérimaire?

De la 1re journée de votre année financière en cours jusqu’à une date que vous déterminez. Il ne doit pas s’être écoulé plus de 4 mois entre la date de fin de la période couverte par le rapport intérimaire et votre AGA (il ne doit donc pas dater de plus de 4 mois!).

Exemple :

Fin d’année financière au 31 mars 2020, AGA prévue le 31 octobre 2020 :
Le bilan intérimaire doit couvrir la période du 1er avril 2020 à « n’importe quelle date entre le 30 juin et le 31 octobre 2020 ».

Quelles informations retrouvent-ont dans un rapport intérimaire?

Il s’agit des revenus et des dépenses de votre organisme, selon vos postes budgétaires habituels. C’est tout!

Dois-je envoyer mon bilan intérimaire au CIUSSS du Centre-Sud-de-l’île-de-Montréal avec ma reddition de compte au PSOC?

Non! Votre obligation est de le présenter à vos membres en AGA. Ce point doit toutefois apparaître à l’ordre du jour de votre AGA, qui lui doit être joint à votre reddition de compte. Vous démontrez ainsi que vous vous êtes acquittés de vos obligations.

Le rapport intérimaire doit-il être préparé par un vérificateur-comptable?

Non! Vous pouvez le faire vous-mêmes, de la même façon que vous préparez des suivis budgétaires pour votre CA.

Source : RIOCM – Regroupement intersectoriel des organismes communautaires de Montréal

En route vers la Journée Mondiale du Refus de la Misère !

Le Comité du Refus de la Misère de Saint-Hubert, un comité rattaché à Développement social Saint-Hubert (DSSH), vous présente une série de 8 capsules-vidéos sur la Journée mondiale du Refus de la misère qui a lieu le 17 octobre chaque année.

Puisque le comité ne pouvait tenir cette année sa traditionnelle soupe avec la population, les organismes et les partenaires, ils/elles se sont tournéEs vers cette option qui ont l’espère donnera beaucoup de visibilité à la cause. Vous êtes donc invités à partager dans vos réseaux les capsules publiéEs sur la page Facebook de L’Écrit tôt de Saint-Hubert ainsi que sur celle de Développement social Saint-Hubert (DSSH).

Merci aux organismes de Saint-Hubert ont participés à la réalisation de ses capsules.

Pour en savoir plus sur le mouvement de la Journée du Refus de la misère : http://refuserlamisere.org/

La ministre du Développement économique et des Langues officielles Mélanie Joly annonce l’ajout de 600 M$ au FARR, dont 23,3 M$ pour les Sociétés d’aide au développement des collectivités (SADC) et Centres d’aide aux entreprises (CAE) au Québec.

Comment y accéder?

Pour l’ensemble des modalités du fonds, rendez-vous sur la page du FARR sur le site du gouvernement du Canada.