Assemblée publique sur la crise climatique

SOURCE : Infolettre TROC-M

Nous vous invitons à participer à une assemblée publique qui aura lieu le 15 janvier 2020 pour faire le point sur l’état de situation de la crise climatique et les pistes de solutions que nous pouvons mettre de l’avant en région. Cette rencontre est organisée par la TROVEPM, G-Mob et La Planète s’invite à Longueuil.

Mémoire de la TNCDC pour un plan d’action gouvernemental à la hauteur des besoins des communautés du Québec

SOURCE : TNCDC

 

En février 2019, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, annonçait le début des travaux entourant le futur plan d’action gouvernemental en matière d’action communautaire (PAGAC). Il annonçait, par la même occasion, le début d’une vaste consultation qui permettra aux organismes communautaires d’exprimer leurs besoins et de proposer des moyens permettant au gouvernement de mieux les soutenir et de les reconnaître davantage.

Afin de déterminer les enjeux prioritaires et les actions concrètes à mettre en œuvre pour mieux soutenir et davantage reconnaître les organismes, le gouvernement souhaite consulter ceux-ci. Il s’agit d’une occasion pour les organismes de s’exprimer sur les enjeux et les problèmes vécus au quotidien ainsi que sur les solutions pour les résoudre.

La Table nationale des Corporations de développement communautaire (TNCDC) participe activement à cette consultation, notamment en présidant le Réseau québécois de l’action communautaire autonome (RQ-ACA). Par ailleurs, étant donné que les organismes communautaires membres des Corporations de développement communautaire (CDC) participent à la démarche de consultation sur leurs bases sectorielles, il est entendu que la TNCDC appuie les revendications déposées par les différents regroupements au sein du RQ-ACA.

Néanmoins, si la TNCDC a été interpellée pour participer à la consultation, c’est pour y apporter son propre éclairage. C’est donc l’occasion de faire connaître les CDC et leurs défis, qui sont directement en lien avec les enjeux s’inscrivant dans les champs d’action de l’action communautaire autonome (ACA), du développement social à l’échelle locale, du développement rural et de la lutte à la pauvreté et à l’exclusion sociale.

Enfin, il est à noter que, de façon générale, lorsqu’il est fait mention d’organismes communautaires dans le présent mémoire, la TNCDC se réfère d’abord à l’action communautaire « autonome ».

CONTENU DU MÉMOIRE DE LA TNCDC

Le présent mémoire s’articule autour des trois grandes thématiques de la consultation soit : la consolidation et le développement de l’action communautaire, la cohérence de l’intervention gouvernementale et la valorisation et la promotion de l’action communautaire. Pour chacune de ces thématiques, la TNCDC s’est efforcée de prioriser entre trois et cinq enjeux qu’elle met en contexte ici et pour lesquels elle soumet des propositions visant à renverser ces enjeux. Mais, tout d’abord, les CDC souhaitent adresser au ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale les principes préalables au dépôt de leurs propositions.

D’abord, et avant même la mise en place du plan d’action gouvernemental en action communautaire, la TNCDC souhaite que le gouvernement du Québec réaffirme son engagement envers les orientations et les principes de la politique gouvernementale L’action communautaire : une contribution essentielle à l’exercice de la citoyenneté et au développement social du Québec adoptée en 2001.

Étant donné l’absence d’un plan d’action en matière d’action communautaire depuis plus d’une décennie, la TNCDC encourage aussi le gouvernement à se doter d’un plan d’action ambitieux et de s’assurer de son renouvellement ou d’une mise à jour tous les cinq ans.

Également, le rôle des regroupements sectoriels comme interlocuteurs communautaires du gouvernement du Québec doit être reconnu. Ainsi, chacune des mesures du plan d’action et des propositions ici présentées doivent être réfléchies et mises en action suivant une collaboration étroite entre les interlocuteurs communautaires et gouvernementaux, et ce, afin de s’assurer d’une réelle efficience et de l’atteinte des objectifs fixés.

Par ailleurs, si la TNCDC s’est appliquée avec rigueur à répondre aux demandes de la consultation et à proposer différentes mesures, elle maintient toujours que le rehaussement du financement à la mission des organismes communautaires est le meilleur levier pour répondre de façon transversale et intégrée à l’ensemble des besoins spécifiques et que ce mode de financement est à prioriser dans tous les cas.

Enfin, la TNCDC sollicite une rencontre avec le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale afin d’approfondir la discussion et de partager les réflexions et propositions déposées dans le cadre du présent mémoire.

Mémoire PAGAC TROC-Montérégie

SOURCE : Infolettre TROC-M

Plan d’action gouvernemental en matière d’action communautaire (PAGAC)  

Consultation de la TROC-M

En collaboration avec l’ensemble des CDC, la TROC-M a réalisé une tournée de consultation auprès des organismes communautaires de la Montérégie. Dix rencontres, dans dix différentes villes du territoire, ont permis de rencontrer 157 organismes, qui sont venus exprimer leurs préoccupations et les enjeux sur lesquels le plan d’action gouvernemental devrait s’attarder. Plusieurs pistes de solution ont également été soulevées.

Suite à ces rencontres, l’ensemble des organismes de la Montérégie ont été invités à répondre à un sondage en ligne afin d’approfondir la consultation. Au total, ce sont 261 organismes qui ont répondu au sondage en Montérégie.

Si on combine les deux consultations, en rencontre et en ligne, ce sont 292 organismes sur le territoire qui ont contribué à la réflexion et qui nous amènent à faire les recommandations que vous trouverez dans le mémoire qui a été déposé vendredi dernier au MTESS.

Mémoire de la TROC-M

Le mémoire est disponible sur le site web de la TROC-M et vous pouvez également le télécharger en cliquant sur le bouton suivant.

Mémoire TROCM

Autres mémoires

Plusieurs organisations et regroupements ont également déposé des mémoires dans le cadre du PAGAC. Voici ceux que nous avons recensés jusqu’à présent :

·         Centrale des syndicats du Québec (CSQ), en collaboration avec l’ATTACA et la FSAC-CSQ
·         Table nationale des CDC (TNCDC)
·         Réseau québécois de l’action communautaire autonome (RQ-ACA)
·         Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles (TRPOCB)
·         Engagez-vous
·         Coalition des TROC (CTROC)
·         RIOCM
·         Regroupement des auberges du cœur du Québec 
·         Regroupement des organismes communautaires en santé mentale de la Montérégie
·         Regroupement des ressources alternatives en santé mentale du Québec
·         Confédération des organismes de personnes handicapées  du Québec (COPHAN)

 

L’État doit viser la fin des guignolées

SOURCE : Virginie Larivière, porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté dans le journal Le Devoir

Chaque année, la Grande Guignolée des médias nous rappelle la triste nécessité des oeuvres de charité. L’appel à la générosité vise à répondre à un besoin criant de denrées, comme en font foi les 1,9 million de demandes d’aide alimentaire chaque mois au Québec. En période de plein-emploi, comment expliquer la hausse du pourcentage de demandes d’aide alimentaire pour les personnes ayant un salaire, celui-ci étant passé de 11,2 % en 2017 à 13,5 % en 2019 ? Avoir un emploi ne devrait-il pas permettre de se hisser hors de la pauvreté et de subvenir à tous ses besoins ?

Il y a cinquante ans cette semaine était adoptée au Québec la Loi de l’aide sociale, dont le but était de combler « les besoins ordinaires et spéciaux d’une famille ou personne seule qui est privée de moyens de subsistance » (art. 6). L’État cherchait ainsi à prendre le relais de la charité privée et à assumer la responsabilité d’aider quiconque dans le besoin. Ce faisant, l’État instaurait un droit universel à l’assistance sociale.

Force est toutefois d’admettre que ce droit peine à se réaliser. La charité supplée toujours les insuffisances en matière de protection sociale. Or c’est le rôle des élu(e)s de voir à la lutte contre la pauvreté, c’est eux qui disposent de moyens d’action pour améliorer le revenu des personnes et des familles. Pour assurer à l’ensemble de la population une protection sociale digne de ce nom, l’État doit garantir un droit de vivre dignement. Il doit viser la disparition des guignolées et toute autre oeuvre de charité.

Attaca

Cotisation pour l’ATTACA

SOURCE : ATTACA

Tel qu’adopté en Congrès le 4 octobre dernier, voici les taux de cotisation des membres réguliers de l’Association des travailleuses et des travailleurs de l’action communautaire et de l’action communautaire autonome (ATTACA) pour l’année 2019-2020. Vous trouverez en pièce jointe, les taux de cotisation pour toutes les catégories de membres.

Revenus annuels Cotisation annuelle
Moins de 27 300 $** 25 $*
ØPersonne monoparentale 12 $
Entre 27 301 $ et 39 999 $ 50 $*
ØPersonne monoparentale 25 $*
Entre 40 000 $ et 59 999 $ 75 $
ØPersonne monoparentale 50 $
Plus de 60 000 $ 100 $
ØPersonne monoparentale 75 $

Personnes pouvant réclamer un soutien du Fonds de cotisation en attente pour une partie de leur cotisation annuelle.

** Nous présumons de la bonne foi des travailleuses et des travailleurs dans leur déclaration de revenus.

Notez que la cotisation minimale fixée par la Loi sur les syndicats professionnels est de 12 $ par année. Le fonds de cotisation en attente permettra de compenser les sommes excédant ce montant pour les trois catégories identifiées dans ce tableau par un astérisque.

Comment payer ma cotisation?

Les cotisations peuvent être payées par chèque, au nom de l’ATTACA, et envoyé à l’adresse suivante : 9405, Sherbrooke Est, bureau 538, Montréal, H1L 6P3

 

Les cotisations peuvent aussi être faites par virement Interac, à info.attaca@gmail.com

Comme réponse à la question Interac que vous devez mettre, svp inscrire l’année en cours (en chiffre).

Si le virement n’est pas fait en votre nom, svp indiquer votre nom à la case Raison.

Fonds de cotisation en attente

 

Selon le principe des cafés en attente, nous avons créé un Fonds spécial qui permet de soutenir une travailleuse ou un travailleur pour une partie de leur cotisation. Si vos finances ne vous permettent pas de payer la totalité de votre cotisation, n’hésitez pas à communiquer avec nous, des fonds sont disponibles.

Échéancier

 

Les cotisations sont payables dès maintenant et seront valides jusqu’au 31 août 2020. Nous vous invitons à faire votre paiement rapidement afin de donner à  l’ATTACA les moyens de réaliser le plan d’action adopté.

Merci à l’avance de votre contribution,

 

Le bureau exécutif de l’ATTACA

 

Taux de cotisation 2019-2021

Importantes modifications au Régime québécois d’assurance parentale : Un pas dans la bonne direction!

Source : CIAFT

MONTRÉAL, le 28 nov. 2019 /CNW Telbec/ – Le Conseil d’intervention pour l’accès des femmes au travail (CIAFT), organisation phare pour la défense des droits des femmes au travail, salue le projet de loi No51 du ministre Boulet visant à améliorer le Régime québécois d’assurance parentale (RQAP). « Notre organisme, qui a milité pendant des années pour la mise en place du RQAP, se réjouit de l’initiative du gouvernement de proposer des améliorations au régime actuel! » affirme Danielle Fournier, présidente du CIAFT.

Nous reconnaissons l’impact fondamental qu’a eu l’instauration de ce régime en 2006 dans la vie des travailleuses et travailleurs du Québec. Quoi qu’il y ait eu certaines modifications positives au cours des treize dernières années, nous revendiquions toujours plus de flexibilité pour les familles, puisque leurs réalités sont multiples et complexes, et une plus grande accessibilité pour les nouveaux parents qui ne sont actuellement pas admissibles.

« C’est donc avec satisfaction que nous accueillons les propositions de modifications concernant l’ajout de dix semaines dans le cas de naissances multiples, et de cinq semaines dans le cas d’une adoption », ajoute Mme Fournier.
Notons également que dans certains cas d’adoption en dehors du territoire du Québec, on ajoute 5 semaines de prestations exclusives à chaque parent et les prestations peuvent débuter jusqu’à 5 semaines avant l’arrivée de l’enfant.

De plus, nous saluons également l’ajout de deux semaines supplémentaires de prestations dans le cas du décès de l’enfant Actuellement, lorsqu’un enfant décède avant la fin de la période de paiement de prestations, ces dernières cessent d’être payées à la fin de la semaine dans laquelle l’enfant est décédé.

Nous soulignons la bonification de la banque de congé dans le cas où les deux parents prendront chacun un minimum de dix semaines de congés partageables. Cette mesure vise à impliquer davantage le père dans les soins de son enfant en bas âge, et pourrait avoir un réel impact sur un meilleur partage des tâches et responsabilités familiales à long terme. Par contre, soulignons que tout fractionnement des congés parentaux ou de paternité exige une entente avec l’employeur. On peut se demander si cela ne remet pas en cause la possibilité pour les travailleuses et travailleurs d’exercer ce droit.

Bien que les mesures offrant plus de flexibilité aux parents soient une réelle bonification au régime actuel, nous déplorons toujours l’absence d’une prestation universelle de base pour les parents non admissibles. Rappelons qu’aujourd’hui encore, environ 20% des nouvelles mères ne reçoivent pas de prestations de maternité. Il s’agit de femmes encore aux études, de  femmes qui ont plusieurs enfants et qui s’absentent du marché du travail pendant plus d’une année, ou de celles qui prennent soin d’un proche. Ces femmes effectuent un travail socialement productif et ont également besoin d’un revenu durant la période périnatale.

Le CIAFT est une organisation de défense collective des droits membre du mouvement des femmes au Québec et regroupe, depuis 1982, une soixantaine d’organismes et de personnes œuvrant au développement de la main-d’œuvre féminine. Ses principaux champs d’expertise sont l’équité salariale, l’accès à l’égalité, l’adaptation des programmes et des mesures d’intégration des femmes au marché du travail et la conciliation famille-emploi-études. Il est d’ailleurs membre de la Coalition pour la conciliation famille-travail-études.

www.ciaft.qc.ca

SOURCE CONSEIL D’INTERVENTION POUR L’ACCES DES FEMMES AU TRAVAIL (CIAFT)

Renseignements: CIAFT, Roxanne Lorrain, Coordonnatrice droit du travail, 514-839-1220

Related Links

www.ciaft.qc.ca/

La révision du Plan d’action gouvernemental en matière d’action communautaire : un moment important

Source : Centre de Formation Communautaire Mauricie (CFCM)

Lorsqu’on se penche sur l’évolution du mouvement communautaire québécois, on constate qu’il y a certains évènements qui en ont fait l’histoire.

Parmi les plus connus et les plus structurants, il y a l’adoption de la Politique gouvernementale sur l’action communautaire en 2001. Cette politique vient affirmer la reconnaissance gouvernementale du travail effectué par les organismes communautaires. Elle souligne notamment l’apport de ceux-ci au développement social et au développement de la citoyenneté. Surtout, elle reconnaît l’importance de soutenir financièrement les organismes et d’assurer leur autonomie quant à leur mission, leurs orientations et leurs méthodes d’intervention.
En 2004, le gouvernement adopte le plan d’action gouvernemental et le cadre de référence en matière d’action communautaire. Ces documents doivent encadrer et harmoniser la mise en application de la politique dans les différents ministères. Cela ne s’avère toutefois pas être une chose facile; en effet, l’on rencontre, dans différents ministères, une grande résistance au changement. Celle-ci fait en sorte qu’il est parfois difficile d’implanter les mécanismes de financement à la mission globale qui sont nécessaires pour permettre aux organismes communautaires d’agir de manière autonome. Par ailleurs, le Cadre de référence ouvrait la voie au financement à la mission d’organismes qui ne correspondaient pas aux critères de la Politique, détournant par le fait même des sommes qui auraient pu être utilisées pour le développement de l’action communautaire autonome. Malgré un bilan mitigé, il demeure que le plan d’action ainsi que le cadre de référence de 2004 ont été des outils utiles dans le déploiement de la Politique gouvernementale sur l’action communautaire.

Étant donné l’importance que ces documents ont eue sur la structuration des rapports entre l’État et le mouvement communautaire, nous trouvions important de tourner notre attention vers les travaux qui ont cours en ce moment en vue de renouveler le plan d’action gouvernemental en matière d’action communautaire.

Le 29 mai dernier, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale invitait un peu plus de 125 partenaires à participer aux consultations en vue de l’élaboration du nouveau plan d’action qui sera lancé en 2021, à l’occasion du 20e anniversaire de la Politique gouvernementale sur l’action communautaire. Nous avons interpellé le Réseau québécois de l’action communautaire autonome (RQ-ACA) afin qu’il partage avec nous ses impressions sur les travaux en cours et sur les enjeux qui seront au cœur des discussions avec le gouvernement. Nous souhaitons que ce texte puisse alimenter votre réflexion sur le sujet et, le cas échéant, vous inspirer lors de la rédaction de votre mémoire.

Par-la-Bande-18

12 jours d’actions contre les violences faites aux femmes

Source : Linda Crevier, directrice générale (dg@tcgfm.qc.ca)

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

Longueuil, le 25 novembre 2019

Le mercredi 20 novembre dernier, les membres de la Table de concertation des groupes de femmes de la Montérégie se sont rencontrées à Sainte-Julie afin d’échanger au sujet des enjeux féministes de la région. La TCGFM constate que les femmes font toujours face à une discrimination systémique et qu’il demeure des inégalités persistantes à leur égard. Les déléguées ont aussi échangé sur l’antiféminisme montant en Montérégie qui fragilise la lutte contre les violences faites aux femmes, notamment en tentant de renier les inégalités femmes-hommes.

 

Lutter contre les violences faites aux femmes, est-ce toujours pertinent en 2019 ?

Les groupes de femmes de la Montérégie évaluent que la perpétuation des violences envers les femmes représente encore aujourd’hui l’un des principaux enjeux et obstacles pour l’émancipation des femmes. Les inégalités sont toujours aussi criantes en ce qui a trait à la pauvreté des femmes et dans la violence qui s’exerce envers elles. Les déléguées

souhaitent rappeler que ces inégalités sont lourdes de conséquences : en 2018, quatre Montérégiennes ont été assassinées par leur conjoint ou leur ex-conjoint. Notons que le portrait des femmes tuées en 2019 paraît tout aussi catastrophique à ce jour. Elles tiennent à réaffirmer que les femmes sont toujours les principales victimes des violences commises en contexte conjugal selon les données du Ministère de la Santé publique. Elles représentent :

    • Près de 80% des victimes de violences en contexte conjugal.
    • 100% des victimes d’enlèvement, 97% des victimes d’agression sexuelle et de séquestration, 91% des victimes d’intimidation.
    • 88% des victimes de voie de fait grave et la majorité des victimes d’homicide survenu en contexte conjugal.
    • Les victimes féminines font aussi face à des violences de plus grande sévérité.

12 jours d’action pour réfléchir et agir!

Les membres de la TCGFM invitent donc la population à porter un ruban blanc du 25 novembre au 6 décembre et de poursuivre la lutte contre les violences faites aux femmes.

Rappelons que la Table de concertation des groupes de femmes de la Montérégie est un regroupement d’organismes à but non lucratif, fondé en 1988, qui a pour principale mission la défense des droits des conditions de vie des femmes de notre région sur les plans économique, politique et social. Pour plus d’informations ou pour devenir membre, n’hésitez pas à communiquer avec nous et à nous suivre sur Facebook.

Crédit illustration : Chloloula, Bédé et illustration dans le cadre du campagne 30e de la TCGFM

Manifestation à Ottawa : Ottawa doit investir : Logement social/Lutte à l’Itinérance!

Source : FRAPRU et RSIQ

Manifestation pour plus de logement social ainsi que pour la lutte à l’Itinérance le mardi 10 décembre à 13h30 à Ottawa.

Au Canada, 1,2 million de ménages locataires ont des besoins impérieux de logement et des dizaines de milliers d’autres sont littéralement à la rue. Pénurie de logements, hausse rapide et brutale des loyers, accélération du délabrement des logements déjà négligés, refuges débordants, autant de maux qui creusent le fossé entre les bien et les mal logés, voire les sans-abri.

Durant la campagne électorale, le Parti libéral du Canada s’est engagé à poursuivre les objectifs de la Stratégie canadienne sur le logement mise en place en 2017. Mais cela ne suffit pas, car l’essentiel des investissements prévus iront vers le secteur privé qui, quoiqu’on en dise, ne produit pas de logements véritablement abordables; leurs loyers sont fixés en fonction du marché et non de la capacité de payer des locataires.

Le gouvernement minoritaire de Justin Trudeau a besoin de l’appui des partis d’opposition pour adopter son budget. Or, en campagne électorale, le Nouveau parti démocratique et le Bloc québécois ont pris des engagements ambitieux en faveur du logement social et de la lutte à l’itinérance. Il faut maintenant concrétiser ces promesses.

Le 10 décembre prochain, les membres du FRAPRU et du Réseau SOLIDARITÉ Itinérance Québec vont manifester à Ottawa, pour rappeler aux trois partis la gravité de la situation et pour réclamer des engagements clairs et suffisants en faveur du logement social et de la lutte à l’itinérance. On a besoin d’investissements de 2 milliards $ pour le logement social et de 50 millions $ pour une diversité d’actions pour contrer l’itinérance. C’est un minimum pour que le budget fédéral de 2020-2021 fasse véritablement avancer le droit au logement!!

Du transport gratuit est prévu à partir de plusieurs régions.  ​Il serait possible de prévoir un autobus qui partirait de la Rive-Sud. Pour réserver sa place, svp contacter Alain Bernier, organisateur communautaire au RSIQ à oc@rsiq.org, 514-715-7167 (Cell) ou 514-861-0202.

Organisée par le FRAPRU et le Réseau SOLIDARITÉ Itinérance Québec.

Les organismes communautaires se positionnent quant à la consultation pour le nouveau Plan d’action gouvernemental en matière d’action communautaire (PAGAC)

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Pour diffusion immédiate

LONGUEUIL, le 22 novembre 2019 – Plus d’une cinquantaine de représentantEs d’organismes communautaires de l’agglomération de Longueuil se sont réunies, à l’invitation de la Table régionale des organismes communautaires et bénévoles de la Montérégie (TROCM) et de la CDC AL, afin de préciser leurs besoins dans le cadre des consultations en vue d’un nouveau Plan d’action gouvernemental en matière d’action communautaire (PAGAC).

Plusieurs enjeux ont été soulevés lors de cette rencontre. D’une part, le rehaussement du financement à la mission de base reste primordial, si le gouvernement souhaite que les organismes poursuivent leur rôle essentiel pour les dix prochaines années. De plus, le gouvernement doit aussi permettre aux organismes d’offrir de bonnes conditions de travail à leurs employés, en soutenant notamment l’Association pour l’assurance collective des organismes communautaires du Québec et le Régime de retraite des groupes communautaires et de femmes.

« Dans un contexte de pénurie de main d’oeuvre, il est essentiel que le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, fasse preuve de leadership et s’assure que le PAGAC permette réellement aux organismes communautaires de répondre aux besoins de la population, qui ne font que croître et se complexifier chaque année. » déclare Martin Boire, directeur général de la CDC AL.

Les organismes communautaires ont aussi parlé du manque de cohérence de l’intervention gouvernementale, d’une reddition de compte trop lourde, et du besoin d’une campagne nationale de valorisation de l’action communautaire, pour n’en nommer que quelques-uns. La TROCM pourra donc inclure de nombreux enjeux dans le mémoire qu’elle compte déposer d’ici le 6 décembre au ministre.

 

À propos de la CDC AL
La CDC AL est un regroupement multisectoriel d’organismes communautaires ayant comme mission d’initier, favoriser, soutenir et renforcer le développement communautaire sur son territoire dans une perspective de lutte à la pauvreté et d’exclusion sociale.

Renseignements
Martin Boire, directeur général, CDC AL
Téléphone : 450-671-5095 Courriel : m.boire@cdclongueuil.org