Le Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL), l’Orchestre symphonique de Longueuil (OSDL), la comédienne Ludivine Reding ainsi que l’auteur-compositeur-interprète, Patrice Michaud, unissent leurs forces afin de sensibiliser la population à la lutte contre l’exploitation sexuelle en organisant un concert-bénéfice hors du commun!

 

En effet, ce concert mettra à profit les talents musicaux et vocaux des policiers du SPAL et de représentants d’organismes communautaires, accompagnés par les musiciens professionnels de l’OSDL. L’entièreté des produits de la vente des billets sera redistribuée à trois organismes qui luttent quotidiennement contre l’exploitation sexuelle sur le territoire de l’agglomération de Longueuil, soit Le 2159, la Maison Kekpart et Macadam Sud.

 

Pouvons-nous compter sur votre collaboration pour afficher notre visuel en pièce jointe sur vos babillards et ainsi nous aider à rejoindre et à sensibiliser le grand public?

 

Les personnes qui désirent assister à ce concert peuvent se procurer des billets d’admission générale au coût de 50 $ ou des billets VIP, qui incluent un cocktail de bienvenue, au coût de 80 $.

 

Information et achat de billets : longueuil.quebec/concert-benefice-spal.

 

L’importance d’y répondre

Depuis plusieurs mois déjà, l’Alliance des travailleuses et travailleurs de l’action communautaire et de l’action communautaire autonome (ATTACA) fait une tournée du Québec pour aller à la rencontre de celles et ceux qui, chaque jour, font un travail terrain inestimable.

Nous avons entendu beaucoup de choses et nous sentons aujourd’hui le besoin de nous  donner un portrait plus exact de la réalité du terrain. La très grande majorité de ces questions ont déjà été posées dans des enquêtes réalisées dans le passé. Il nous sera ainsi possible de mesurer le chemin parcouru et d’identifier celui qu’il reste à faire pour une amélioration notable des conditions de travail et de salaire dans les groupes communautaires.

Dans un contexte de pénurie de personnel, il y a urgence de consolider les conditions de travail dans les groupes afin que ces derniers puissent avoir un pouvoir d’attraction et de rétention de leur personnel.

Remplir l’enquête
L’enquête est en cour jusqu’au 30 mai, nous vous invitons donc à partager l’enquête dans votre réseau et à inviter vos collègues à y répondre :
https://fr.surveymonkey.com/r/RNJS5RQ

Deux autres prix seront attribués auprès des répondants après cette date limite : une tablette iPad et un bon d’achat de 150$ à la SAQ.

Dernièrement, le RQDS et l’OVSS, en collaboration avec Passerelles, ont initié un nouvel espace collaboratif virtuel visant à mettre en commun les opportunités de financement s’adressant aux acteurs du développement collectif. Les acteurs ont parfois de la peine à accéder à l’information en temps réel. Cette initiative vise donc à répondre au besoin de connaître et de saisir les opportunités offertes.

Vous êtes à la recherche de nouvelles sources de financement pour soutenir votre démarche, votre projet ou votre initiative en développement collectif ? Ou vous voulez faire connaître des opportunités de financement aux acteurs du développement collectif ?

Nous vous invitons à contribuer à cette veille collective en partageant vos trouvailles en ce qui concerne les occasions de financement s’adressant aux acteurs du développement collectif. L’idée, c’est de mettre en commun ce que vous offrez ou ce que vous voyez passer.

Pour ce faire, veuillez :

  1. Créer un compte sur la plateforme Passerelles puis de devenir membre de la communauté thématique « Financement – Opportunités et outils ». Cette étape est simple, gratuite et rapide : https://passerelles.quebec/communaute/1577/financement-opportunites
  2. Publier/Consulter régulièrement des opportunités de financement.

Des questions ? N’hésitez pas à communiquer avec

Amélie Billette
Coordonnatrice OVSS
514.808.5394

Le 14 mai dernier, Martin Boire, directeur de la CDC AL, était à la Radio allumée (FM 103,3).

Il participait, en compagnie de Philippe Beaudoin du Comité sectoriel de main-d’œuvre de l’économie sociale et de l’action communautaire (CSMO-ÉSAC) et Catherine Jetté de l’Alliance des travailleuses et des travailleurs de l’action communautaire et de l’action communautaire autonome (ATTACA), à l’émission Direction Emploi par Claudine Lepage d’Alliance carrière travail (ACT).

Le thème de l’émission était :
👉les enjeux du communautaire concernant l’employabilité

Si vous avez manqué l’émission, il est possible de la réécouter en balado :

http://www.fm1033.ca/emission/direction-emploi/

Projet de loi sur les taxis : la Commission des droits de la personne et  des droits de la jeunesse craint un recul pour les personnes en situation de handicap.

Québec, le 13 mai 2019 – Dans son mémoire sur le projet de loi 17, la Commission exprime son inquiétude quant aux effets que celui-ci pourrait entraîner sur les droits des personnes en situation de handicap concernant l’accessibilité aux transports offerts au public au Québec.

« La Commission est très étonnée que le projet de loi 17 ne prévoie pas encadrer spécifiquement le transport par taxi des personnes en situation de handicap. Nous ne comprenons pas pourquoi le gouvernement ne reconduit pas les dispositions de la loi actuelle, ou n’offre pas de garanties équivalentes, en vue d’assurer le respect des droits et libertés des personnes en situation de handicap, » a déclaré le président de la Commission, Philippe-André Tessier. « Pourtant, l’accès au transport pour ces personnes devrait occuper une place centrale dans les modifications proposées au transport par taxi. D’autant plus que l’accessibilité des moyens de transport est une question qui nous interpelle toutes et tous, puisqu’en vieillissant, la probabilité qu’une personne présente des incapacités augmente, » a-t-il poursuivi.

Le projet de loi 17 propose de modifier des dispositions de la loi qui prévoyaient notamment des règles pour encadrer l’offre de taxis accessibles, la tarification des services et la formation des chauffeuses et chauffeurs. Ces règles offraient des garanties pour le respect des droits des personnes en situation de handicap. La Commission rappelle que les services de taxi constituent une importante alternative aux services réguliers de transport collectif, dont la pleine accessibilité n’est toujours pas assurée, encore aujourd’hui. Selon une étude réalisée par l’Institut de la statistique du Québec, un peu plus du quart des personnes ayant une incapacité utilisent les services de taxi pour répondre à leurs besoins de déplacements locaux, notamment à cause de l’inaccessibilité du système régulier de transport en commun ou du manque de flexibilité du transport adapté. Cela démontre l’importance de la complémentarité des différents modes de transport pour assurer la participation sociale des personnes en situation de handicap.

L’analyse des plaintes déposées à la Commission révèle qu’un nombre récurrent de dossiers sont ouverts annuellement pour enquête, relativement à l’accessibilité des moyens de transport. Ainsi, 41 dossiers d’enquête ont été ouverts à ce sujet à la Commission dans les cinq dernières années. 78 % de ces dossiers avaient pour motif l’inaccessibilité du transport collectif.

La Commission émet cinq recommandations dans son mémoire, parmi lesquelles une recommandation concernant l’accessibilité des technologies utilisées pour assurer le transport rémunéré de personnes par automobile, dont les applications mobiles, et ce, conformément aux engagements du gouvernement en matière d’accessibilité des systèmes et technologies de l’information et de la communication.

Le mémoire de la Commission sur le projet de loi 17, Loi concernant le transport rémunéré de personnes par automobile, est disponible à :
www.cdpdj.qc.ca/Publications/memoire_PL_17_transport_remunere.pdf

La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse assure le respect et la promotion des principes énoncés dans la Charte des droits et libertés de la personne du Québec. Elle assure aussi la protection de l’intérêt de l’enfant, ainsi que le respect et la promotion des droits qui lui sont reconnus par la Loi sur la protection de la jeunesse. Elle veille également à l’application de la Loi sur l’accès à l’égalité en emploi dans des organismes publics.

Au nom du conseil d’administration, Martin Boire, directeur général de la CDC AL, a le plaisir de vous convier à une assemblée spéciale le mardi 21 mai, de 13 h 30 à 16 h 30, à la salle Alfred Nolet de la Maison le Réveil au 930 rue Saint-Jacques à Longueuil.

Cette assemblée spéciale est une initiative du comité développement social agglo (que vous avez antérieurement connu sous le nom de comité OBNL). Cela fait suite à la lettre envoyé par le Bureau du développement social et communautaire de l’agglomération de Longueuil à différentes concertations du territoire. Dans cette lettre, le bureau invite unE représentantE par concertation à participer aux travaux de la Démarche de l’Alliance pour la solidarité de l’agglomération de Longueuil en vue de produire le plan de travail du déploiement du Fonds québécois d’initiatives sociales (FDS) sur notre territoire.

La première rencontre de DASAL aura lieu le jeudi 9 mai. Lors de celle-ci, nous recevrons l’ensemble de l’information quant au FQIS, aux directives ministérielles, aux éléments devant se retrouver dans le plan de travail ainsi aux indicateurs de pauvreté et d’exclusion sociale de l’agglomération. Ce n’est qu’à partir de la deuxième rencontre, le 22 mai, que nous commencerons à prendre des positions quant à ce processus collectif.

 

Entre ces deux rencontres, il est crucial que les concertations en discutent entre elles, sur la façon dont elles veulent travailler ensemble. Nous pourrons ensuite collectiviser ces réflexions lors de notre assemblée spéciale. Tout sera à développer, et c’est une opportunité d’y réfléchir au préalable, de nous assurer

 

Veuillez prendre note que TOUS les organismes communautaires, membres ou non de la CDC AL, sont convoqués à cette assemblée. Les organismes non membres auront droit de parole, mais le droit de vote sera réservé aux membres en règle.

voici le lien pour vous inscrire : https://communaute.cdcal.org/calendrier

Vous êtes conviéEs à une rencontre d’information et d’échange sur l’Alliance des travailleuses et des travailleurs de l’action communautaire et de l’action communautaire autonome (ATTACA).

L’Alliance est une association professionnelle composée des travailleuses et travailleurs du milieu communautaire au Québec. Sa mission principale consiste à promouvoir et à défendre les intérêts économiques, professionnels et sociaux des membres qu’elle représente et s’exerce dans le respect des valeurs fondamentales d’égalité, de solidarité, de justice sociale, de liberté, de démocratie, de coopération et d’autonomie.

Nous profitons également de ce moment pour vous présenter brièvement le projet Conciliation – Emploi – Travail +  (CEF+) de la Table de concertation des groupes de femmes de la Montérégie (TCGFM) dont nous sommes partenaires.

Vous êtes ensuite invitéEs à rester avec nous pour un 5 à 7 festif de la CDC AL. Une opportunité informelle de créer des liens avec les membres et les partenaires de la Corporation. Il y aura des consommations en vente sur place (SVP apporter de l’argent comptant) et la CDC AL offrira des grignotines. Veuillez noter que nous essayons une nouvelle formule d’événement informelle, ceci vient prendre la place du pique-nique que nous tenons habituellement à la mi-juin.

Date et heure :

Jeudi 23 mai de 14h à 19h

Endroit :

Macadam Sud (2e étage)

895 rue Sainte-Hélène, Longueuil

Déroulement :

14h00 :            Présentation du projet CEF+ (TCGFM)

14h30 :            Session d’information sur l’ATTACA

17h00 :            5 à 7 festif de la CDC AL

Pour vous inscrire à un ou aux deux événements :

https://communaute.cdcal.org/calendrier

 

La Ville de Saint-Bruno-de-Montarville cède un terrain à la Société d’habitation Le Paillasson pour créer des logements sociaux en plein cœur du centre-ville.

 

« Je tiens à saluer leur engagement! Par cette initiative, cela nous rend plus fiers d’être Montarvillois! » – « Il y a eu beaucoup de travail fait de manière désintéressée. C’est beau à voir. Bravo! » – « C’est un beau projet. C’est avec l’ensemble des organisations que le projet a pu aller de l’avant. » – « Ce sont 930 ménages qui sont sous le seuil de faible revenu après impôt qui vivent à Saint-Bruno. Cela va permettre de répondre à un besoin. » – « Le soutien de la table de solidarité a permis de monter ce beau projet. Ça allait de soi que le conseil a fait l’unanimité. » – « Vous avez fait vraiment un beau projet et je suis fière de voter pour ça. »

 

Après de nombreuses louanges de l’ensemble du conseil municipal au projet de Société d’habitation Le Paillasson, trois des membres bénévoles de l’organisation présentes lors de la dernière séance du conseil municipal ont été appelées à se lever pour être applaudies par l’ensemble de la salle.

 

« On s’en rend compte de plus en plus. Les municipalités ou encore le gouvernement commencent à se réveiller autour du logement abordable. » – Joëlle Labonté

 

Le Paillasson

 

Le Paillasson, une nouvelle organisation sans but lucratif (OSBL), est un projet de logements sociaux qui devrait proposer 26 logements allants du 3 1/2 au 5 1/2. Elle a pour mission de développer une offre de logements communautaires multigénérationnels à loyer abordable et modique.

 

Lors de la dernière séance du conseil municipal, c’est avec beaucoup d’enthousiasme que l’ensemble des élus ont cédé gratuitement un terrain vacant appartenant à la Ville de près de 840 m, situé sur la rue de l’Hôtel-de-Ville.

 

« La création de l’organisme est issue d’un travail de plusieurs années et a débuté avec la rédaction d’un mémoire sur l’offre de logement abordable et social à Saint-Bruno-de-Montarville, auquel ont collaboré différents intervenants du milieu : la municipalité de Saint-Bruno-de-Montarville, le CISSME, le Centre d’action bénévole (CAB), la corporation de développement de l’agglomération de Longueuil, le Comité logement Rive-Sud et GRT Rive-Sud », indique Joëlle Labonté, présidente du conseil d’administration provisoire Le Paillasson.

 

Elle précise qu’il reste une place à pourvoir au sein de son conseil d’administration provisoire. « Il sera en place jusqu’à la phase d’exploitation du projet qu’on espère entre 2021 et 2022. Il y aura peut-être un nouveau conseil d’administration par la suite. »

 

De ce terrain proposé par la Ville à la remise de la première clé au locataire, il reste encore plusieurs étapes à franchir. Il faudra maintenant déposer un dossier auprès de la Société d’habitation du Québec, qui l’analysera. Si le projet est accepté, des aides financières pourront ainsi être attribuées.

 

Arrivera ensuite le moment d’établir l’échéancier de la construction.

 

Moitié-moitié

 

« Nous savons que nous aurons 50 % de logements subventionnés et 50 % de logements abordables. Les logements subventionnés seront destinés aux familles les plus vulnérables et les logements abordables permettront de louer des logements au prix médian en Montégérie en fonction du type d’habitation. »

 

Ce projet de logements s’inscrit dans les orientations du Plan particulier d’urbanisme pour le centre-ville et dans la nouvelle Politique d’habitation, adoptée en octobre dernier, puisqu’il contribuera à l’accroissement de l’offre de logements abordables et sociaux.

 

Selon la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) 5,4 % de la population de Saint-Bruno-de-Montarville vit sous le seuil de faible revenu après impôt, soit l’équivalent de 930 ménages. De plus, le nombre de personnes ayant des besoins impérieux en matière de logement était estimé à 830.

 

Le Paillasson est incorporé au Registre des entreprises du Québec depuis le 8 janvier 2019 et il ne comprend que des membres bénévoles et citoyens.

 

Les initiateurs du projet espèrent faire plus que du logement social avec Le Paillasson en intégrant au projet les personnes à mobilité réduite, les aînés, les jeunes familles, et créer avec ces logements sociaux un endroit inclusif.

 

« On s’en rend compte de plus en plus. Les municipalités ou encore le gouvernement commencent à se réveiller autour du logement abordable », de conclure Mme Labonté.

 

Information : www.facbook.com/LePaillasson/

Venez participer à une journée d’éducation populaire. 2 ateliers seront donnés, suivis d’une discussion sur les enjeux de l’accès aux services de santé et services sociaux publics. Pour clore cette journée, il y aura un panel avec trois invité-e-s qui nous parleront des problématiques dans l’organisation du Réseau et qui proposeront des pistes de solutions pour améliorer l’accès! Venez en discuter avec nous!

L’objectif de cette journée est de se réapproprier les droits et de réfléchir à nos moyens de mobilisation!

Quand: JEUDI 2 MAI 2019!
Où: Au Centre communautaire Petite-Côte (anciennement Carrefour l’entre-gens)

Déroulement de la journée

12h45 : Accueil

13h00 : Atelier – Nos droits en manifestation
• Venez apprendre sur vos droits dans une manifestation
• Sur les différents types d’actions de mobilisation
• Sur les rôles essentiels dans une manifestation

14h30 : Atelier – Comment communiquer une revendication
• Nous verrons comment mettre de l’avant nos demandes
• Comment utiliser les médias sociaux dans une campagne de mobilisation

16h00 : Discussion animée – Les réalités du manque d’accès aux services dans le Réseau de la santé et des services sociaux
• Venez partager avec d’autres vos réflexions sur l’accès aux services dans le Réseau
• Quelles sont vos critiques du Réseau?
• Venez réfléchir à des pistes de mobilisation

17h30 -19h30 : Panel: L’accès à la santé et aux services sociaux publics – enjeux et pistes de solutions
• Soirée publique avec 3 panélistes invité-es
• Présentations des panélistes
• Période de questions/discussion

Vous pouvez vous inscrire pour l’ensemble des activités ou en choisir qu’une partie.

Écrivez-nous pour vous inscrire : https://forms.gle/4Ha57n2h6zPFDDJj9

Si vous avez besoin d’interprétation en LSQ, laissez-nous le savoir avant le 26 avril 2019.

Si vous avez besoin des documents en format word, laissez-nous le savoir avant le 29 avril 2019.

Pour toutes questions:
mouvementphas@yahoo.ca
514-991-7427

Activité gratuite

Hier avait lieu le Jour de la terre et plusieurs activités/rassemblements/marches avaient lieu pour souligner cette journée. D’autres activités auront lieu toute la semaine et une Grande manifestation aura lieu samedi prochain pour clôturer la Semaine de la Terre. Cette manifestation aura lieu à Montréal, nous vous invitons à y participer.

Trois points de départ pour marquer l’imaginaire. Choisissez le vôtre!

– Place des Festivals, au coin des rues Sainte-Catherine et Jeanne-Mance
– Parc Laurier, au coin des rues Christophe-Colomb et Laurier
– Parc Lafontaine, au coin de la rue Rachel et de l’avenue du Parc Lafontaine

Et convergeons toutes et tous sur le mont Royal! Nous visons une participation sans précédent. Soyez-y!

La Grande Manifestation viendra clôturer la Semaine de la Terre, qui offrira toutes sortes d’occasions pour faire circuler le message de l’urgence d’agir.
https://www.facebook.com/events/2260559104004311/

Pourquoi manifester le 27 avril
Encore trop peu de citoyennes et citoyens ont pris conscience de l’ampleur du défi auquel nous faisons face et du peu de temps que nous avons pour renverser la vapeur. Le temps est compté.

Une crise qui touche tout le monde
Dans tous les milieux, la crise climatique aura des impacts qui, si nous ne faisons rien pour les mitiger, viendront mettre un terme au monde comme nous le connaissons. Pourtant, nos gouvernements continuent d’opposer les travailleuses et les travailleurs à la lutte écologiste en brandissant le spectre de la perte d’emplois ou la nécessité d’en créer à court terme. Mais il n’y a pas de travail sur une planète morte. Pas plus qu’il n’y a d’écoles, de garderies, de soins, d’avenir… Alors que les dérèglements climatiques constituent une menace réelle et immédiate, nous devons revoir les bases mêmes de notre système pour assurer notre survie.

Une mobilisation toujours plus grande
Depuis l’automne, le mouvement initié par La Planète s’invite au Parlement ne cesse de grandir. Il fait écho à une myriade d’initiatives un peu partout à travers le monde. Inspirés par Greta Thunberg, les jeunes nous ont récemment montré qu’ils sont inquiets pour leur avenir. Et pour cause. Nous leur devons de rester à leurs côtés et de faire grandir ce mouvement pour que nos gouvernements se mettent au travail. Il en va de notre survie et de celle de nos enfants.

Pour des cibles audacieuses
Alors même que les scientifiques nous indiquent que nous fonçons vers l’un des pires scénarios envisagés et que les cibles fixées à l’arraché dans l’Accord de Paris s’avèrent largement insuffisantes pour l’éviter, il est temps que nos gouvernements regardent la vérité en face. Il faut hausser ces cibles de façon draconienne et, surtout, se doter de moyens radicaux. L’objectif? 50 % de réduction des GES en 2030 et zéro émission en 2050. Cette « transition énergétique » doit par ailleurs être porteuse de justice sociale et de rêve. Nous demandons que nos gouvernements cessent de protéger les intérêts des plus riches pour se mettre à protéger le climat.

Le 27 avril, un pas vers une Planète en grève
Notre rapport de force atteindra son paroxysme lorsque nous réussirons à « arrêter » le système. Réussir à mettre la Planète en grève (#EarthStrike) à l’automne représentera un premier pas en ce sens et c’est avec l’aide des travailleuses et travailleurs du Québec que nous le franchirons. En attendant, le 27 avril s’inscrira comme un jalon important de l’histoire à venir.