Discussion à la radio allumé FM 103.3 – Enjeux du communautaire concernant l’employabilité

Le 14 mai dernier, Martin Boire, directeur de la CDC AL, était à la Radio allumée (FM 103,3).

Il participait, en compagnie de Philippe Beaudoin du Comité sectoriel de main-d’œuvre de l’économie sociale et de l’action communautaire (CSMO-ÉSAC) et Catherine Jetté de l’Alliance des travailleuses et des travailleurs de l’action communautaire et de l’action communautaire autonome (ATTACA), à l’émission Direction Emploi par Claudine Lepage d’Alliance carrière travail (ACT).

Le thème de l’émission était :
👉les enjeux du communautaire concernant l’employabilité

Si vous avez manqué l’émission, il est possible de la réécouter en balado :

http://www.fm1033.ca/emission/direction-emploi/

Communiqué de la CDPDJ – Projet de loi sur les taxis : la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse craint un recul pour les personnes en situation de handicap

Projet de loi sur les taxis : la Commission des droits de la personne et  des droits de la jeunesse craint un recul pour les personnes en situation de handicap.

Québec, le 13 mai 2019 – Dans son mémoire sur le projet de loi 17, la Commission exprime son inquiétude quant aux effets que celui-ci pourrait entraîner sur les droits des personnes en situation de handicap concernant l’accessibilité aux transports offerts au public au Québec.

« La Commission est très étonnée que le projet de loi 17 ne prévoie pas encadrer spécifiquement le transport par taxi des personnes en situation de handicap. Nous ne comprenons pas pourquoi le gouvernement ne reconduit pas les dispositions de la loi actuelle, ou n’offre pas de garanties équivalentes, en vue d’assurer le respect des droits et libertés des personnes en situation de handicap, » a déclaré le président de la Commission, Philippe-André Tessier. « Pourtant, l’accès au transport pour ces personnes devrait occuper une place centrale dans les modifications proposées au transport par taxi. D’autant plus que l’accessibilité des moyens de transport est une question qui nous interpelle toutes et tous, puisqu’en vieillissant, la probabilité qu’une personne présente des incapacités augmente, » a-t-il poursuivi.

Le projet de loi 17 propose de modifier des dispositions de la loi qui prévoyaient notamment des règles pour encadrer l’offre de taxis accessibles, la tarification des services et la formation des chauffeuses et chauffeurs. Ces règles offraient des garanties pour le respect des droits des personnes en situation de handicap. La Commission rappelle que les services de taxi constituent une importante alternative aux services réguliers de transport collectif, dont la pleine accessibilité n’est toujours pas assurée, encore aujourd’hui. Selon une étude réalisée par l’Institut de la statistique du Québec, un peu plus du quart des personnes ayant une incapacité utilisent les services de taxi pour répondre à leurs besoins de déplacements locaux, notamment à cause de l’inaccessibilité du système régulier de transport en commun ou du manque de flexibilité du transport adapté. Cela démontre l’importance de la complémentarité des différents modes de transport pour assurer la participation sociale des personnes en situation de handicap.

L’analyse des plaintes déposées à la Commission révèle qu’un nombre récurrent de dossiers sont ouverts annuellement pour enquête, relativement à l’accessibilité des moyens de transport. Ainsi, 41 dossiers d’enquête ont été ouverts à ce sujet à la Commission dans les cinq dernières années. 78 % de ces dossiers avaient pour motif l’inaccessibilité du transport collectif.

La Commission émet cinq recommandations dans son mémoire, parmi lesquelles une recommandation concernant l’accessibilité des technologies utilisées pour assurer le transport rémunéré de personnes par automobile, dont les applications mobiles, et ce, conformément aux engagements du gouvernement en matière d’accessibilité des systèmes et technologies de l’information et de la communication.

Le mémoire de la Commission sur le projet de loi 17, Loi concernant le transport rémunéré de personnes par automobile, est disponible à :
www.cdpdj.qc.ca/Publications/memoire_PL_17_transport_remunere.pdf

La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse assure le respect et la promotion des principes énoncés dans la Charte des droits et libertés de la personne du Québec. Elle assure aussi la protection de l’intérêt de l’enfant, ainsi que le respect et la promotion des droits qui lui sont reconnus par la Loi sur la protection de la jeunesse. Elle veille également à l’application de la Loi sur l’accès à l’égalité en emploi dans des organismes publics.

Assemblée générale spéciale CDC AL

Au nom du conseil d’administration, Martin Boire, directeur général de la CDC AL, a le plaisir de vous convier à une assemblée spéciale le mardi 21 mai, de 13 h 30 à 16 h 30, à la salle Alfred Nolet de la Maison le Réveil au 930 rue Saint-Jacques à Longueuil.

Cette assemblée spéciale est une initiative du comité développement social agglo (que vous avez antérieurement connu sous le nom de comité OBNL). Cela fait suite à la lettre envoyé par le Bureau du développement social et communautaire de l’agglomération de Longueuil à différentes concertations du territoire. Dans cette lettre, le bureau invite unE représentantE par concertation à participer aux travaux de la Démarche de l’Alliance pour la solidarité de l’agglomération de Longueuil en vue de produire le plan de travail du déploiement du Fonds québécois d’initiatives sociales (FDS) sur notre territoire.

La première rencontre de DASAL aura lieu le jeudi 9 mai. Lors de celle-ci, nous recevrons l’ensemble de l’information quant au FQIS, aux directives ministérielles, aux éléments devant se retrouver dans le plan de travail ainsi aux indicateurs de pauvreté et d’exclusion sociale de l’agglomération. Ce n’est qu’à partir de la deuxième rencontre, le 22 mai, que nous commencerons à prendre des positions quant à ce processus collectif.

 

Entre ces deux rencontres, il est crucial que les concertations en discutent entre elles, sur la façon dont elles veulent travailler ensemble. Nous pourrons ensuite collectiviser ces réflexions lors de notre assemblée spéciale. Tout sera à développer, et c’est une opportunité d’y réfléchir au préalable, de nous assurer

 

Veuillez prendre note que TOUS les organismes communautaires, membres ou non de la CDC AL, sont convoqués à cette assemblée. Les organismes non membres auront droit de parole, mais le droit de vote sera réservé aux membres en règle.

voici le lien pour vous inscrire : https://communaute.cdcal.org/calendrier

Rencontre d’information et 5 à 7 festif

Vous êtes conviéEs à une rencontre d’information et d’échange sur l’Alliance des travailleuses et des travailleurs de l’action communautaire et de l’action communautaire autonome (ATTACA).

L’Alliance est une association professionnelle composée des travailleuses et travailleurs du milieu communautaire au Québec. Sa mission principale consiste à promouvoir et à défendre les intérêts économiques, professionnels et sociaux des membres qu’elle représente et s’exerce dans le respect des valeurs fondamentales d’égalité, de solidarité, de justice sociale, de liberté, de démocratie, de coopération et d’autonomie.

Nous profitons également de ce moment pour vous présenter brièvement le projet Conciliation – Emploi – Travail +  (CEF+) de la Table de concertation des groupes de femmes de la Montérégie (TCGFM) dont nous sommes partenaires.

Vous êtes ensuite invitéEs à rester avec nous pour un 5 à 7 festif de la CDC AL. Une opportunité informelle de créer des liens avec les membres et les partenaires de la Corporation. Il y aura des consommations en vente sur place (SVP apporter de l’argent comptant) et la CDC AL offrira des grignotines. Veuillez noter que nous essayons une nouvelle formule d’événement informelle, ceci vient prendre la place du pique-nique que nous tenons habituellement à la mi-juin.

Date et heure :

Jeudi 23 mai de 14h à 19h

Endroit :

Macadam Sud (2e étage)

895 rue Sainte-Hélène, Longueuil

Déroulement :

14h00 :            Présentation du projet CEF+ (TCGFM)

14h30 :            Session d’information sur l’ATTACA

17h00 :            5 à 7 festif de la CDC AL

Pour vous inscrire à un ou aux deux événements :

https://communaute.cdcal.org/calendrier

 

Saint-Bruno : don d’un terrain pour du logement abordable

La Ville de Saint-Bruno-de-Montarville cède un terrain à la Société d’habitation Le Paillasson pour créer des logements sociaux en plein cœur du centre-ville.

 

« Je tiens à saluer leur engagement! Par cette initiative, cela nous rend plus fiers d’être Montarvillois! » – « Il y a eu beaucoup de travail fait de manière désintéressée. C’est beau à voir. Bravo! » – « C’est un beau projet. C’est avec l’ensemble des organisations que le projet a pu aller de l’avant. » – « Ce sont 930 ménages qui sont sous le seuil de faible revenu après impôt qui vivent à Saint-Bruno. Cela va permettre de répondre à un besoin. » – « Le soutien de la table de solidarité a permis de monter ce beau projet. Ça allait de soi que le conseil a fait l’unanimité. » – « Vous avez fait vraiment un beau projet et je suis fière de voter pour ça. »

 

Après de nombreuses louanges de l’ensemble du conseil municipal au projet de Société d’habitation Le Paillasson, trois des membres bénévoles de l’organisation présentes lors de la dernière séance du conseil municipal ont été appelées à se lever pour être applaudies par l’ensemble de la salle.

 

« On s’en rend compte de plus en plus. Les municipalités ou encore le gouvernement commencent à se réveiller autour du logement abordable. » – Joëlle Labonté

 

Le Paillasson

 

Le Paillasson, une nouvelle organisation sans but lucratif (OSBL), est un projet de logements sociaux qui devrait proposer 26 logements allants du 3 1/2 au 5 1/2. Elle a pour mission de développer une offre de logements communautaires multigénérationnels à loyer abordable et modique.

 

Lors de la dernière séance du conseil municipal, c’est avec beaucoup d’enthousiasme que l’ensemble des élus ont cédé gratuitement un terrain vacant appartenant à la Ville de près de 840 m, situé sur la rue de l’Hôtel-de-Ville.

 

« La création de l’organisme est issue d’un travail de plusieurs années et a débuté avec la rédaction d’un mémoire sur l’offre de logement abordable et social à Saint-Bruno-de-Montarville, auquel ont collaboré différents intervenants du milieu : la municipalité de Saint-Bruno-de-Montarville, le CISSME, le Centre d’action bénévole (CAB), la corporation de développement de l’agglomération de Longueuil, le Comité logement Rive-Sud et GRT Rive-Sud », indique Joëlle Labonté, présidente du conseil d’administration provisoire Le Paillasson.

 

Elle précise qu’il reste une place à pourvoir au sein de son conseil d’administration provisoire. « Il sera en place jusqu’à la phase d’exploitation du projet qu’on espère entre 2021 et 2022. Il y aura peut-être un nouveau conseil d’administration par la suite. »

 

De ce terrain proposé par la Ville à la remise de la première clé au locataire, il reste encore plusieurs étapes à franchir. Il faudra maintenant déposer un dossier auprès de la Société d’habitation du Québec, qui l’analysera. Si le projet est accepté, des aides financières pourront ainsi être attribuées.

 

Arrivera ensuite le moment d’établir l’échéancier de la construction.

 

Moitié-moitié

 

« Nous savons que nous aurons 50 % de logements subventionnés et 50 % de logements abordables. Les logements subventionnés seront destinés aux familles les plus vulnérables et les logements abordables permettront de louer des logements au prix médian en Montégérie en fonction du type d’habitation. »

 

Ce projet de logements s’inscrit dans les orientations du Plan particulier d’urbanisme pour le centre-ville et dans la nouvelle Politique d’habitation, adoptée en octobre dernier, puisqu’il contribuera à l’accroissement de l’offre de logements abordables et sociaux.

 

Selon la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) 5,4 % de la population de Saint-Bruno-de-Montarville vit sous le seuil de faible revenu après impôt, soit l’équivalent de 930 ménages. De plus, le nombre de personnes ayant des besoins impérieux en matière de logement était estimé à 830.

 

Le Paillasson est incorporé au Registre des entreprises du Québec depuis le 8 janvier 2019 et il ne comprend que des membres bénévoles et citoyens.

 

Les initiateurs du projet espèrent faire plus que du logement social avec Le Paillasson en intégrant au projet les personnes à mobilité réduite, les aînés, les jeunes familles, et créer avec ces logements sociaux un endroit inclusif.

 

« On s’en rend compte de plus en plus. Les municipalités ou encore le gouvernement commencent à se réveiller autour du logement abordable », de conclure Mme Labonté.

 

Information : www.facbook.com/LePaillasson/

Journée d’éducation populaire : se mobiliser pour l’accès aux services de santé et de services sociaux publics

Venez participer à une journée d’éducation populaire. 2 ateliers seront donnés, suivis d’une discussion sur les enjeux de l’accès aux services de santé et services sociaux publics. Pour clore cette journée, il y aura un panel avec trois invité-e-s qui nous parleront des problématiques dans l’organisation du Réseau et qui proposeront des pistes de solutions pour améliorer l’accès! Venez en discuter avec nous!

L’objectif de cette journée est de se réapproprier les droits et de réfléchir à nos moyens de mobilisation!

Quand: JEUDI 2 MAI 2019!
Où: Au Centre communautaire Petite-Côte (anciennement Carrefour l’entre-gens)

Déroulement de la journée

12h45 : Accueil

13h00 : Atelier – Nos droits en manifestation
• Venez apprendre sur vos droits dans une manifestation
• Sur les différents types d’actions de mobilisation
• Sur les rôles essentiels dans une manifestation

14h30 : Atelier – Comment communiquer une revendication
• Nous verrons comment mettre de l’avant nos demandes
• Comment utiliser les médias sociaux dans une campagne de mobilisation

16h00 : Discussion animée – Les réalités du manque d’accès aux services dans le Réseau de la santé et des services sociaux
• Venez partager avec d’autres vos réflexions sur l’accès aux services dans le Réseau
• Quelles sont vos critiques du Réseau?
• Venez réfléchir à des pistes de mobilisation

17h30 -19h30 : Panel: L’accès à la santé et aux services sociaux publics – enjeux et pistes de solutions
• Soirée publique avec 3 panélistes invité-es
• Présentations des panélistes
• Période de questions/discussion

Vous pouvez vous inscrire pour l’ensemble des activités ou en choisir qu’une partie.

Écrivez-nous pour vous inscrire : https://forms.gle/4Ha57n2h6zPFDDJj9

Si vous avez besoin d’interprétation en LSQ, laissez-nous le savoir avant le 26 avril 2019.

Si vous avez besoin des documents en format word, laissez-nous le savoir avant le 29 avril 2019.

Pour toutes questions:
mouvementphas@yahoo.ca
514-991-7427

Activité gratuite

Grande manifestation de la semaine de la terre

Hier avait lieu le Jour de la terre et plusieurs activités/rassemblements/marches avaient lieu pour souligner cette journée. D’autres activités auront lieu toute la semaine et une Grande manifestation aura lieu samedi prochain pour clôturer la Semaine de la Terre. Cette manifestation aura lieu à Montréal, nous vous invitons à y participer.

Trois points de départ pour marquer l’imaginaire. Choisissez le vôtre!

– Place des Festivals, au coin des rues Sainte-Catherine et Jeanne-Mance
– Parc Laurier, au coin des rues Christophe-Colomb et Laurier
– Parc Lafontaine, au coin de la rue Rachel et de l’avenue du Parc Lafontaine

Et convergeons toutes et tous sur le mont Royal! Nous visons une participation sans précédent. Soyez-y!

La Grande Manifestation viendra clôturer la Semaine de la Terre, qui offrira toutes sortes d’occasions pour faire circuler le message de l’urgence d’agir.
https://www.facebook.com/events/2260559104004311/

Pourquoi manifester le 27 avril
Encore trop peu de citoyennes et citoyens ont pris conscience de l’ampleur du défi auquel nous faisons face et du peu de temps que nous avons pour renverser la vapeur. Le temps est compté.

Une crise qui touche tout le monde
Dans tous les milieux, la crise climatique aura des impacts qui, si nous ne faisons rien pour les mitiger, viendront mettre un terme au monde comme nous le connaissons. Pourtant, nos gouvernements continuent d’opposer les travailleuses et les travailleurs à la lutte écologiste en brandissant le spectre de la perte d’emplois ou la nécessité d’en créer à court terme. Mais il n’y a pas de travail sur une planète morte. Pas plus qu’il n’y a d’écoles, de garderies, de soins, d’avenir… Alors que les dérèglements climatiques constituent une menace réelle et immédiate, nous devons revoir les bases mêmes de notre système pour assurer notre survie.

Une mobilisation toujours plus grande
Depuis l’automne, le mouvement initié par La Planète s’invite au Parlement ne cesse de grandir. Il fait écho à une myriade d’initiatives un peu partout à travers le monde. Inspirés par Greta Thunberg, les jeunes nous ont récemment montré qu’ils sont inquiets pour leur avenir. Et pour cause. Nous leur devons de rester à leurs côtés et de faire grandir ce mouvement pour que nos gouvernements se mettent au travail. Il en va de notre survie et de celle de nos enfants.

Pour des cibles audacieuses
Alors même que les scientifiques nous indiquent que nous fonçons vers l’un des pires scénarios envisagés et que les cibles fixées à l’arraché dans l’Accord de Paris s’avèrent largement insuffisantes pour l’éviter, il est temps que nos gouvernements regardent la vérité en face. Il faut hausser ces cibles de façon draconienne et, surtout, se doter de moyens radicaux. L’objectif? 50 % de réduction des GES en 2030 et zéro émission en 2050. Cette « transition énergétique » doit par ailleurs être porteuse de justice sociale et de rêve. Nous demandons que nos gouvernements cessent de protéger les intérêts des plus riches pour se mettre à protéger le climat.

Le 27 avril, un pas vers une Planète en grève
Notre rapport de force atteindra son paroxysme lorsque nous réussirons à « arrêter » le système. Réussir à mettre la Planète en grève (#EarthStrike) à l’automne représentera un premier pas en ce sens et c’est avec l’aide des travailleuses et travailleurs du Québec que nous le franchirons. En attendant, le 27 avril s’inscrira comme un jalon important de l’histoire à venir.

Retour sur la rencontre régionale sur la lutte à l’Itinérance

Le 4 avril dernier a eu lieu la rencontre régionale sur la lutte à l’Itinérance organisée par la TROC-Montérégie, en collaboration avec la TIRS. Lors de cette rencontre, nous avons eu le privilège d’accueillir M. Michel Simard pour nous entretenir de l’approche intégrative en matière de lutte à l’itinérance.

En après-midi, les membres ont adopté des principes directeurs en itinérance en Montérégie. Ces principes directeurs seront soumis aux décideurs et faciliteront l’adoption d’action collective cohérente en Montérégie.

Voici les principes adoptés, en lien avec les trois postulats de départ :

1er Postulat de base

L’approche d’accompagnement et de soutien doit être assurée afin de contrer l’itinérance et agir en prévention. Les services sont déployés de la réponse aux besoins physiologiques et psychologiques jusqu’au soutien et à l’accompagnement attentionnés des personnes en situation d’itinérance ou à risque de le devenir, toujours en visant un objectif de sortie de l’itinérance.

Proposition 1.1 Assurer la mise en place de services d’accompagnement sur tout le territoire de la Montérégie (Point de services à Saint-Hyacinthe, Saint-Jean, Longueuil, Valleyfield, Sorel et Châteauguay) allant du repérage des personnes itinérantes ou à risque de le devenir jusqu’à leur installation en logement.

Proposition 1. 2  Que l’accompagnement comprenne l’évaluation :

  • de la réalité globale des personnes en situation d’itinérance ou à risque ;
  • des éléments qui fragilisent le maintien en logement.

Proposition 1.3 Que l’accompagnement se traduise concrètement par :

  • Du soutien à la recherche d’un logement ;
  • Des visites de logement avec la personne ;
  • L’organisation du logement ;
  • La mise en place de mesures pour assurer le maintien harmonieux en logement à long terme ;
  • Les démarches en lien avec l’obtention de pièces d’identités, d’un revenu et d’accès aux services de santé et de services sociaux.

Proposition 1.4     Que les services d’accompagnement et de soutien soient donnés dans une perspective d’accompagnement « inconditionnel », c’est-à-dire qu’une personne ayant des problèmes de santé mentale, de dépendances, judiciaires, etc. puisse recevoir des services.

2ième Postulat de base

Agir avec une personne en situation d’itinérance ou à risque de le devenir implique des actions avec la personne dans son quotidien, proche de ses espaces de vie et de socialisation, plutôt que de l’obliger à venir sur le territoire de l’organisme qui offre des services.

Proposition 2.1 Que des ressources d’aide, d’accompagnement, d’hébergement d’urgence ou temporaire soient offertes sur l’ensemble du territoire de la Montérégie :

  • Longueuil : jeunes et adultes
  • Saint-Hyacinthe : jeunes et adultes
  • Valleyfield : jeunes et adultes
  • Saint-Jean : jeunes et adultes
  • Châteauguay : jeunes et adultes
  • Sorel : jeunes et adultes

Proposition 2.2 Que le financement des ressources d’aide, d’accompagnement, d’hébergement d’urgence ou temporaire existantes sur le territoire de la Montérégie soit consolidé.

3ième Postulat de base

Reconnaître la diversité des visages, des parcours et des réponses est un incontournable et doit être pris en compte afin de faire face aux situations souvent marquées par la toxicomanie et des problèmes de santé mentale. Cette diversité demande flexibilité et ressources.

Proposition 3.1 Que les services offerts reconnaissent la diversité des visages, des parcours et des réponses à apporter dans la lutte à l’itinérance en faisant preuve de flexibilité et d’ouverture.

Proposition 3.2 Que les services soient disponibles et ouverts aux personnes :

  • Vivant des problèmes chroniques et épisodiques et situationnels ;
  • Vivant tout autre problème ou parcours qui demande une ouverture accrue.

Proposition 3.3 Que les ressources d’aide soient pourvues d’un personnelformé et en nombre suffisant, celui établi selon l’offre de service par l’organisme porteur pour répondre aux besoins plus complexes.

Autres propositions

– Que le comité soit mandaté pour bonifier la proposition 3.3 en consultant les membres sur leurs besoins en terme de personnel. Elle sera modifiée et déposée au plus tard à l’assemblée générale annuelle de la TROC-M.

– Que la nomination des délégués au comité intersectoriel régional soit votée à l’assemblée générale annuelle de la TROC-M.

– Que le développement des services en itinérance soit fait dans le respect des ressources existantes et de leurs missions dans un processus de concertation.

Tournée Travailler dans le communautaire : Entre fierté et précarité

La TROC-Montérégie poursuit actuellement sa tournée de sensibilisation sur les conditions de travail Travailler dans le communautaire : Entre fierté et précarité.

Ces rencontres sont l’occasion de discuter entre nous de la question des conditions de travail dans le communautaire, en se donnant l’heure juste sur la situation actuelle et en s’informant sur des moyens pour améliorer les conditions de travail des travailleuses et travailleurs du communautaire.

Dejà 4 rencontres ont eu lieu et 3 autres rencontres sont prévues. Des rencontres pourraient s’ajouter selon la demande. Il est d’ailleurs encore possible de s’inscrire aux rencontre à venir.

Haut-St-Laurent : 30 avril 9h30 à midi
Longueuil : 1er mai 9h30 à midi

S’inscrire

Longueuil prend des mesures pour favoriser les achats de la Ville auprès d’entreprises d’économie sociale

En adoptant sa nouvelle Politique d’approvisionnement responsable, Longueuil se dote de moyens concrets pour que soit davantage prise en compte l’offre de services des entreprises d’économie sociale sur le territoire dans son processus et ses démarches d’acquisition. La Ville considère en effet qu’il est important de soutenir cette branche de l’économie qui concilie activités économiques et équité sociale.

En vertu de cette politique adoptée aujourd’hui par le comité exécutif, la Ville peut désormais octroyer un contrat à une entreprise d’économie sociale située sur le territoire de l’agglomération même si celle-ci n’a pas fourni le plus bas prix, à condition que, à qualité équivalente, son offre n’excède pas 5 % de plus que le meilleur prix soumis par tout autre fournisseur, et ce, pour des dépenses de moins de 10 000 $.

« En adoptant cette Politique d’approvisionnement responsable, nous réitérons notre engagement envers l’essor et l’avenir de notre communauté. Les entreprises d’économie sociale sont des partenaires d’affaires importants et précieux; en les soutenant, nous contribuons à l’amélioration du bien-être de leurs membres, nous aidons à la création d’emplois durables et de qualité, et nous engendrons un impact social significatif dans notre collectivité », a commenté la mairesse de Longueuil, Sylvie Parent.

Rappelons qu’en mars 2013, Longueuil a été la première grande municipalité à signer la Déclaration d’engagement à l’achat public auprès des entreprises collectives. En adhérant à cette déclarationats municipaux. Pour en connaître davantage sur l’économie sociale dans la région, visitez economiesocialelongueuil.ca.