Source : TVRS

La Maison Kekpart de Longueuil lance le projet Sans Proxénète ni Exploitation sous la forme de deux capsules vidéos pour sensibiliser les jeunes et leurs parents sur les dangers de l’exploitation sexuelle.

Dans l’agglomération de Longueuil, ce sont environ 125 mineurs, filles et garçons, âgés en moyenne de 14 ans, qui sont exploités chaque année. « C’est une situation inquiétante et qui perdure depuis le début des années 2000 », exprime Tanya Brunelle, intervenante à la Maison Kekpart et coordinatrice du projet Sans Proxénète ni Exploitation.

« N’importe qui peut se retrouver dans une situation d’exploitation », assure Mme Brunelle. En effet, les victimes peuvent être issues de différentes classes sociales. Toutefois, certains jeunes sont considérés plus à risque d’être recrutés par un proxénète, notamment ceux qui fuguent de leur milieu familial ou de leur centre jeunesse et qui se retrouvent sans ressource, ceux qui consomment ou encore ceux qui ont une difficulté marquée à l’école.

D’autres peuvent se faire entraîner par une personne qui se trouve déjà dans le monde de la prostitution.

« Les facteurs qui mènent à l’exploitation, c’est un tout. Chaque victime qui se retrouve dans une telle situation a ses propres particularités », affirme Tanya Brunelle.

L’une des vidéos de sensibilisation démontre la façon dont les recruteurs, abuseurs et clients tendent leurs filets avec les victimes, notamment en les faisant tomber amoureuses d’eux. La relation s’amorce en les couvrant de cadeaux, en leur faisant vivre une « vie de princesse » pour ensuite les isoler petit à petit de leur entourage.

« Il va dire que tes amis c’est juste de la marde. Il va te forcer à arrêter de leur parler, puis au final, tu finis que tu n’as plus d’amis. C’est là ce que c’est trop tard, je n’avais plus de repère. Mon estime de moi ne tenait qu’au peu de compliments qu’il faisait sur mon physique. Tu ne peux même pas partir, parce que tu te fais tellement contrôler, que tu ne sais même plus qui tu es. T’es juste rendue une poupée montée à son image dans le fonds », entend-on dans la vidéo.

L’autre capsule porte sur les ressources existantes, notamment la Maison Kekpart qui œuvre auprès des jeunes de Longueuil depuis bientôt 40 ans. L’organisme accueille les victimes qui souhaitent s’en sortir pour les amener vers les ressources qui répondent à leur besoin et les accompagner dans leur cheminement de réhabilitation.

Tanya Brunelle pense que de « demander de l’aide est la meilleure façon pour qu’une victime s’en sorte » puisqu’elle sera entourée de professionnels et de gens du milieu. Les mots d’ordre de l’intervenante sont : « soutien, accompagnement, support et non jugement » pour épauler au mieux les victimes d’exploitation.

Les vidéos seront présentées dans différentes écoles des Centres de services scolaires Marie-Victorin et des Patriotes, particulièrement aux élèves de secondaire 3, 4 et 5, ainsi que dans les classes de jeunes à risques ou en difficultés d’apprentissage.

« La prévention et la sensibilisation sont des bons moyens pour aller toucher les jeunes, sans leur faire la morale, sans leur dire quoi faire, mais pour défaire certains préjugés », explique Mme Brunelle.

Les milieux où les jeunes risquent de se faire recruter seront également visés par la campagne de sensibilisation. Les endroits prisés par les proxénètes sont les cours d’école, le métro, les partys, les bars, ou encore les clubs de danseuses et de massages où des mineurs peuvent se trouver.

« Le recrutement peut se faire n’importe où, c’est pourquoi il faut être à l’affût. Ce que je veux apprendre aux jeunes c’est d’écouter leur petite voix intérieure disant qu’il ne faudrait pas être là avant que ça aille trop loin », confie Tanya Brunelle.

Les vidéos peuvent être visionnées librement, ce qui est un gain pour Tanya Brunelle qui souhaite rejoindre le plus de monde possible. D’ailleurs, elle encourage les parents à montrer les capsules à leurs enfants et de parler avec eux du phénomène de l’exploitation sexuelle et des dangers qui viennent avec.

 

Pour visualiser les vidéos : 

Chers partenaires et collaborateurs,

 

Nous faisons appel à vous aujourd’hui, car vos concitoyens, des adolescents comme des adultes, ont besoin de votre soutien. Dans le cadre de la justice réparatrice, ces citoyens se sont engagés à réparer les torts causés en redonnant à leur communauté, c’est-à-dire à vous.

 

Qu’est-ce que la justice réparatrice ? C’est une façon par laquelle les torts causés par une infraction, qu’ils touchent autant une personne victime que la collectivité, peuvent être réparés. Elle donne la possibilité à chaque personne de participer au processus de réparation dans un cadre ouvert et respectueux.

 

Nous vous sollicitons aujourd’hui, car en cette période trouble pendant laquelle plusieurs organisations ont dû ajuster leurs services et leurs heures d’ouverture, il y a de moins en moins d’opportunités pour que les personnes que nous accompagnons puissent s’impliquer dans les organisations.

 

Nous vous invitons donc à entrer en contact avec nous pour entreprendre un nouveau partenariat ou encore pour poursuivre un partenariat déjà présent avec Équijustice, dans le but de permettre aux citoyens qui le souhaitent, de réparer dans leur communauté.

 

Conscient du défi que cela peut parfois représenter pour vous, soyez certain que nos intervenants seront présents pour vous soutenir et pour intervenir lorsque la situation l’exige, et ce, tout au long de l’implication de chaque citoyen.

 

Nous terminons en soulignant l’immense apport de vos organisations dans la réalisation de notre mission depuis maintenant plus de trente-cinq ans. Nous espérons qu’avec votre appui, nous pourrons faire vivre cette mission encore longtemps.

 

Pour plus d’information n’hésitez pas à communiquer avec nous au 450-647-9024 poste : 223 ou par courriel : mhpregent@equijustice.ca

 

Au plaisir de discuter avec vous,

 

 

Toute l’équipe d’Équijustice Rive-Sud

Démarche de réparation

Lancé le 19 novembre dernier, L’Espace communautaire est un lieu de soutien, d’échanges, d’accompagnement et de formations destiné aux gestionnaires d’organismes d’ACA qui traite des enjeux liés à la gestion interne et à la reddition de comptes.

N’hésitez-pas à relayer cette nouvelle ressource à certains de vos organismes membres.
Tous les services sont gratuits et sont offerts en ligne ou par téléphone.

Basée sur une approche respectant les pratiques et les valeurs des organismes d’action communautaire autonome (ACA), il s’agit d’un projet conjoint de la TNCDC, du RQ-ACA, de la COCAF et du RODCD. Dans la phase un du projet, les organismes en défense collective des droits pourront recevoir un soutien téléphonique spécifiquement sur la reddition de comptes.

Consulter le WEB

 

La Subvention d’urgence du Canada pour le loyer (SUCL) fournit un soutien pour le loyer et l’hypothèque aux entreprises, aux organismes de bienfaisance et aux organismes à but non lucratif touchés par la COVID-19. Les demandes se font via l’Agence du revenu du Canada (ARC) et la subvention est versée directement aux locataires.

Pour en savoir davantage sur le programme fédéral, nous vous invitons à consulter le lien suivant https://www.cfib-fcei.ca/fr/subvention-durgence-du-canada-pour-le-loyer-sucl .

Le développement d’habiletés :

  • personnelles
  • sociales
  • professionnelles

ça te parle?

Alors,

participe au projet : JE ME cultive un avenir

La Croisée de Longueuil t’offre la possibilité de participer à une panoplie d’ateliers afin de développer diverses habiletés :

  • Cuisiner, jardiner, développer des trucs pour faire des économies
  • Apprendre à te connaître
  • Explorer et te définir des objectifs personnels
  • Découvrir des possibilités d’avenir (vivre en appartement, travailler, étudier, …)
  • Explorer des métiers et des milieux de travail

Le projet JE ME cultive un avenir se tiendra sur une période de 20 semaines à raison de 30 heures/semaine. Une allocation pouvant atteindre plus de $7800 et une carte mensuelle d’autobus te seront offertes!
En plus des ateliers de groupe pour apprendre et mettre en pratique des habiletés, tu auras du soutien personnalisé et individualisé pour t’aider à définir tes objectifs et te donner les moyens pour les atteindre!

  • Critères de sélection :
  • Vivre avec des obstacles à l’intégration
  • Posséder une volonté à travailler sur soi et une volonté de changer
  • Démontrer de l’ouverture à découvrir et accepter l’autre

Fais vite! Les places sont limitées! On débute le 7 décembre!

Denis Rousseau 450 677-8918, poste 248 – drousseau@lacroiseedelongueuil.qc.ca 1230, rue Green, Longueuil (Québec) J4K 4Z5

 

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Renforcer le filet social pour se protéger des crises

Montréal, le 13 novembre 2020 – Déçue d’une mise à jour économique qui fait fausse route , la Coalition Main rouge, qui regroupe des organisations sociales, communautaires, syndicales et féministes, lance aujourd’hui une pétition exigeant du gouvernement qu’il mette en œuvre, dès le prochain budget, des solutions fiscales qui lui permettront de financer le nécessaire renforcement du filet social québécois.

En tenant mordicus à viser un retour à l’équilibre budgétaire en 5 ans, sans remettre en question les versements au Fonds des Générations et sans vouloir recourir à des hausses d’impôts pour les plus riches ou les grandes entreprises, le ministre des Finances Éric Girard laisse planer le retour à l’austérité craignent les organisations sociales. Selon la Coalition Main rouge, la crise sanitaire liée au coronavirus montre pourtant, de façon macabre, les conséquences des politiques néolibérales qui ont affaibli les services publics et les programmes sociaux sur la population. Selon les organisations sociales, le système de santé et les services sociaux sont à bout de souffle, étouffés par des années de compressions. Les réseaux de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, mais aussi des services à la petite enfance, doivent également remplir leur mission, mais avec de moins en moins de ressources pour y arriver. « Les programmes sociaux ont eux aussi été sous-financés, ce qui a contribué à maintenir des centaines de milliers de personnes dans la pauvreté et à aggraver la crise du logement. La pandémie affecte plus durement les populations les plus défavorisées, elle révèle sans ambiguïté les conséquences désastreuses des inégalités sociales et économiques » déplore Jeff Begley, président de la FSSS-CSN, un des groupes membres de la Coalition.

Pendant ce temps, les groupes d’action communautaires autonomes dont la population s’est dotée pour défendre ses droits et améliorer ses conditions de vie manquent de moyens pour réaliser leur mission. « Déjà à bout de souffle après avoir essuyé les impacts des années d’austérité, les organismes communautaires se sont relevé les manches pour faire face à la pandémie. Mais pour combien de temps arriveront-ils à garder le cap si des investissements majeurs se sont pas au rendez-vous rapidement ? », s’inquiète Tristan Ouimet-Savard, du Réseau québécois de l’action communautaire autonome, également membre de la Coalition.

Après deux années de surplus, pendant lesquelles il n’a pas réinvestit suffisamment, la Coalition Main rouge doute que la façon dont le ministre des Finances prépare déjà le retour à l’équilibre budgétaire soit la meilleure, alors qu’il dit ne pas vouloir toucher aux impôts. Selon les groupes sociaux, cela se traduira inévitablement par de nouvelles compressions et des hausses de tarifs.  La Coalition, qui a déjà élaboré un plan qui rapporteraient à terme 10 milliards $  annuellement, presse du Québec d’adopter une fiscalité plus progressive pour se donner les moyens de lutter contre les inégalités socio-économiques avec ambition et mettre en œuvre une relance porteuse de plus de justice sociale.

« Pour être juste, cette relance post-pandémie doit passer par des investissements pour améliorer l’éducation, les services de garde éducatifs, les soins de santé et les services sociaux, ou les services aux jeunes ayant des besoins particuliers, aux personnes en situation de handicap, ou encore pour améliorer l’accès à la justice, réaliser un vrai chantier de logements sociaux, permettre aux personnes aînées de vivre dans la dignité, adopter des mesures ambitieuses de lutte contre la pauvreté et l’itinérance et une meilleure protection de la faune et de l’environnement » énumère Véronique Laflamme, porte-parole du FRAPRU, au nom de la Coalition .

Selon la Coalition, la CAQ fait fausse route en priorisant les investissements à visée strictement économiques, Investir pour réduire les inégalités sociales aura, selon elles, des retombées économiques locales durables qui bénéficieront à la majorité de la population.

Pour les groupes sociaux, le prochain budget du Québec déterminera en grande partie notre capacité collective à traverser cette crise, et à mieux traverser celles qui pourraient survenir. « La population du Québec a suffisamment souffert du désinvestissement dans les services publics et les programmes sociaux. Il est grand temps de s’engager réellement dans le renforcement de notre filet social en finançant adéquatement services publics, programmes sociaux et action communautaire autonome » rappelle Benoit Lacoursière, secrétaire général de la FNEEQ-CSN, également porte-parole de la Coalition.

La pétition peut être signée sur le site de l’Assemblée nationale à partir du lien suivant : https://renforcerlefiletsocial.com/

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Il nous fait plaisir de vous faire part de la refonte de notre site Internet.
Il est maintenant tout beau et surtout beaucoup plus efficace!
N’hésitez pas à le visiter en cliquant ici, que vous soyez un organisme, un bénévole, un partenaire ou si vous avez besoin d’utiliser un de nos services!

Source : GIREPS

C’est la question que pose la 5e et dernière vignette inspirée de la recherche sur les conditions de travail dans le mouvement de l’action communautaire autonome, réalisée par le Gireps en partenariat avec le Réseau québécois de l’action communautaire autonome (RQ-ACA), la Fafmrq Quebec, Comité sectoriel de main-d’oeuvre – Économie sociale / action communautaire et Au bas de l’échelle.

 

Vignettes à télécharger et partager :

Vignette 1 – Saviez-vous qu’une personne qui travaille dans le communautaire

Vignette 2 – Endosser la pauvreté pour la combattre?

Vignette 3 – Améliorer les conditions de travail au détriment des services?

Vignette 4 – Au-delà de la vocation!

Vignette 5 – Multiplication des statuts d’emploi dans le communautaire

Mylène Fauvel, Yanick Noiseux, Léa Coget (Collaboratrices: L. Binhas, L. Desjardins, C. Métivier)

Résumé

Ce rapport de rechercheprésente les résultats d’une recherche partenariale menée par le GIREPS et quatre organismes partenaires: le Réseau Québécois de l’action communautaire autonome (RQ-ACA);  la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ), le Comité sectoriel de main d’oeuvre Économie sociale Action communautaire (CSMO-ESAC) et Au Bas de l’échelle.

Cette recherche comporte deux volets. Le premier volet trace le portrait des conditions de travail dans le mouvement de l’action communautaire autonome et vise à répondre à la question de recherche suivante : par-delà les quelques données statistiques dont nous disposons, quelles sont les conditions de travail et de vie des travailleurs et travailleuses de l’action communautaire autonome et quelles conséquences ont-elles sur leur vie quotidienne ? Le second volet interroge quant à lui les conditions de travail à partir des stratégies de gestion mises en place par les personnes occupant des postes de direction et d’administration et répond à la question suivante : quelles sont les pratiques de gestion conditionnant l’expérience du travail dans le secteur de l’action communautaire autonome et comment ces dernières ont-elles évolué au cours des dernières années ?

Cette recherche aborde notamment les enjeux suivants: la précarité des conditions de travail, la multiplication des statuts d’emploi, la flexibilité et l’autonomie au travail ainsi que le rapport à la vocation et l’attachement aux valeurs et aux pratiques du mouvement de l’action communautaire autonome.

Le rapport de recherche est également disponible sur le site de nos partenaires:

Au Bas de l’échelle: www.aubasdelechelle.ca

Chers partenaires et amis de la MFL,

Notre campagne  » Les Lutins de Noël  »  est maintenant lancée!

Nous tenons à offrir un Noël magique aux familles fragilisées par la Covid-19. Notre clientèle de parents et d’enfants étant grandissante, nous avons un objectif d’amasser 2500$ cette année et de leur offrir nos cadeaux traditionnels.

Ferez-vous partie de la grande famille des Lutins..?

La Maison de la Famille LeMoyne vous invite à contribuer à cette belle campagne du 23 novembre au 19 décembre 2020.

Vidéo promotionnelle. « Le Père Noël de la MFL invite ses lutins à la campagne 2020 » :  

https://www.youtube.com/watch?v=U0p7uwoeeW4&feature=youtu.be

Pour effectuer un don : vous pouvez faire un don directement sur notre site internet : https://www.maisondelafamillelemoyne.org/ , ou vous pouvez aussi nous faire parvenir votre don par chèque.

Merci d’offrir un Noël magique à nos familles.

Lettre et fiche 2020 (F)

Le Ministère de la Santé et des Services sociaux a élaboré un guide visant à «guider les conseils d’administration des organismes communautaires dans le choix des mesures pouvant être mises en place pour continuer à offrir des activités et des services à la population tout en respectant les règles sanitaires de chaque palier d’alerte (zones vertes, jaunes, oranges et rouges)

Télécharger le guide