Le Comité Longueuil Villes sans Racisme ni Discrimination (CLVsSRD) souhaite exprimer ses préoccupations quant aux effets discriminatoires du Projet de Loi 9 concernant le renforcement de la laïcité, sur les droits fondamentaux garantis par les cadres juridiques québécois, canadiens et internationaux. Les membres de notre comité s’inquiètent des impacts de cette Loi sur la cohésion sociale et le sentiment de sécurité dans nos communautés locales.

Nous observons, depuis plusieurs années, une montée inquiétante et douloureuse des discours stigmatisants, la normalisation du racisme ordinaire et l’installation d’un climat de suspicion ciblant particulièrement les femmes musulmanes portant le hijab. Ce phénomène n’est pas nouveau: il s’inscrit dans une succession d’événements politiques et médiatiques qui ont contribué à l’amplifier.

Après les débats sur les accommodements raisonnables (2007), la Charte des valeurs (2013) a introduit dans l’espace public l’idée que certains citoyens, notamment les femmes musulmanes, devaient être encadrés, surveillés ou restreints pour préserver la cohésion sociale. La Loi 21 (2019) a ensuite institutionnalisé cette vision, en créant des catégories de citoyennes dont la visibilité religieuse est perçue comme un problème à gérer.

Aujourd’hui, avec les nouvelles orientations liées au Projet de Loi 9 sur la laïcité, ce climat se durcit davantage. Les femmes portant le hijab deviennent trop souvent la cible de regards insistants, de remarques hostiles, de préjugés et d’une méfiance injustifiée. Ce climat affecte profondément leur sécurité, leur santé mentale, leur participation sociale et leur sentiment d’appartenance au Québec.

Des citoyennes de Longueuil ont récemment répertorié des situations où des femmes musulmanes se sont fait cracher dessus par d’autres femmes du seul fait de porter un hijab. Un comportement d’intolérance déjà observé en 2013 et 2019.

C’est une triste réalité que le CLVsSRD tient à dénoncer, car le comportement déplacé d’une petite minorité et le silence de la majorité fragilisent nos acquis et accords pour le vivreensemble. Nous avons fait du chemin ensemble, gens d’ici et d’ailleurs, personnes athées, agnostiques et croyantes. Nous avons contribué par des efforts mutuels, à partager des espaces communs tout en portant nos multiples différences, nos histoires, nos croyances, nos convictions et nos modes de vie dans nos communautés de l’Agglomération de Longueuil.

Ces femmes musulmanes, portant un hijab, ou non, sont des travailleuses, étudiantes, mères, amies, voisines, professionnelles, bénévoles et citoyennes engagées, qui contribuent quotidiennement à la vitalité du Québec. Leur présence n’est pas une menace. Leur présence est un rappel de notre esprit accueillant et de notre capacité à construire des espaces inclusifs et démocratiques.

Nous tenons aussi à réaffirmer la position essentielle des valeurs d’égalité entre les femmes et les hommes partagée par les membres de notre comité. Donc, que nous portions ou non un signe religieux, nous défendons le droit fondamental de chaque femme à choisir librement son apparence, son expression identitaire et son intégrité personnelle.

Nous sollicitons le respect des droits fondamentaux garantis par la Charte québécoise : le droit à l’égalité de traitement, le droit à la dignité, le droit de contribuer pleinement à la société québécoise et le droit de vivre sans subir de discrimination institutionnelle ou sociale. Et nous appelons à des discours qui rassemblent les Québécoises et Québécois, de toutes origines, athées, agnostiques ou croyants. Nous avons le désir de vivre en paix et en sécurité au cœur de la diversité de nos communautés. Nous croyons profondément qu’un dialogue éclairé, respectueux et ouvert remettrait les valeurs d’égalité, de liberté et de justice, celles qui ont attiré tant d’entre nous au Québec comme personnes immigrantes, au cœur des préoccupations de toutes et de tous, sans exception.

Nous vous remercions de l’attention portée à la lecture de cette lettre et réaffirmons notre volonté ferme de collaborer à la construction d’un Québec réellement inclusif, sécuritaire et juste pour chaque citoyenne et chaque citoyen.

Le Comité Longueuil Villes Sans Racisme ni Discrimination

 

Communiqué de presse – Pour diffusion immédiate

Montérégie, le 24 novembre 2025 –  Le Réseau Montérégien des Organismes Non Traditionnels (RMONT) est fier d’annoncer le lancement officiel de la trousse virtuelle « Femmes et métiers d’avenir », le 27 novembre prochain ainsi que la tenue des ateliers Explo-action au mois de janvier 2026 prochain dans plusieurs régions de la Montérégie.

Ce projet a été rendu possible grâce à la participation financière du gouvernement du Québec.

Une trousse modernisée pour ouvrir de nouvelles perspectives

Entièrement repensée et actualisée, la trousse propose un visuel renouvelé, un contenu enrichi et plus de 20 fiches métiers couvrant des secteurs d’avenir où les femmes demeurent encore sous-représentées. Elle offre aux participantes, aux intervenantes et aux employeurs un guide pratique pour mieux comprendre les enjeux de diversification et les étapes concrètes pour favoriser la mixité en emploi.

Un élément fort de cette édition : une capsule vidéo inédite consacrée au métier de technicienne en maintenance hélicoptère, un exemple inspirant d’une profession d’avenir encore trop peu investie par les femmes. Cliquez ICI pour la visionner.

Des ateliers interactifs pour passer à l’action

Dès janvier 2026, les ateliers Explo-action permettront aux participantes de déconstruire les stéréotypes, de démystifier les métiers traditionnellement masculins et de découvrir les avantages de la mixité en emploi. Ces ateliers incluent également des mises en situation concrètes pour aider les femmes à se projeter dans ces carrières prometteuses.

Les participantes s’engageront ensuite dans une deuxième étape, avec des visites en entreprises et en centres de formation professionnelle, de janvier à février 2026, afin d’observer le quotidien de ces métiers, d’échanger avec des professionnelles en poste et de rencontrer des employeurs.

 

Un appel aux employeurs : miser sur la diversité, c’est miser sur l’avenir

« L’embauche de femmes dans des métiers majoritairement masculins est non seulement un levier d’égalité, mais aussi un atout stratégique pour les entreprises. La diversité stimule l’innovation, améliore la performance des équipes et répond aux besoins criants de main-d’œuvre dans plusieurs secteurs », souligne

Claudia Bédard, présidente du RMONT.

 

Les employeurs sont invités à prendre part à cette démarche en ouvrant leurs portes lors des visites, en partageant leurs expériences et en découvrant les compétences uniques que les femmes peuvent apporter à leurs organisations.

Des partenaires engagés

Ce projet a été rendu possible grâce à la mobilisation de plusieurs organismes membres du RMONT : COFFRE, Option Ressource Travail+, L’Orienthèque et Option sans limite et à la collaboration active de Services Québec – Montérégie, ainsi que de partenaires locaux : entreprises, centres de formation professionnelle et acteurs du développement économique et communautaire.

À propos du RMONT
Le Réseau Montérégien des Organismes Non Traditionnels regroupe des organismes d’employabilité qui œuvrent à améliorer les conditions socio-économiques des femmes en les accompagnant vers des métiers non traditionnels. Ses actions s’inscrivent au croisement du mouvement féministe, du développement local et du milieu communautaire.

 

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Renseignements et entrevues
Claudia Bédard, présidente du RMONT
Tél. : 450 347-6101, poste 215
www.rmont.org

Télécharger le communiqué de presse

 

 

Le Réseau communautaire de santé et services sociaux (CHSSN) réalise une enquête au sujet de l’expérience familiale des familles d’expression anglaise dans les écoles francophones. Cette étude est très importante afin de mieux comprendre les réalités des citoyen·ne·s qui ne vont pas à l’école anglaise. Elle permettra aussi d’améliorer la collaboration avec les principaux intervenants en vue d’adapter les services qui destinés à cette population.

Vous êtes un parent d’expression anglaise dont l’enfant fréquente une école française au Québec ?
Votre expérience compte et peut contribuer à améliorer les services dans toute la province.
De nombreuses familles qui ne sont pas admissibles à l’enseignement en anglais sont confrontées à des défis particuliers :
  • s’adapter à une nouvelle langue
  • soutenir l’apprentissage de leur enfant
  • accéder aux services scolaires ou communautaires
Nous lançons un court sondage anonyme (5 à 7 minutes) afin de mieux comprendre ces expériences et d’identifier les mesures de soutien qui sont réellement utiles.
Votre opinion peut contribuer à façonner les recherches, les programmes et les services futurs.
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Are you an English-speaking parent with a child in a French school in Québec?
Your experience matters — and it can help improve services across the province.
Many families who are not eligible for English-language schooling face unique challenges:
  • navigating a new language
  • supporting their child’s learning
  • accessing school or community services
We’re launching a short, anonymous survey (5–7 minutes) to better understand these experiences and identify supports that actually help.
Your voice can help shape future research, programs, and services.

Les actrices et acteurs en parlent depuis la création du Chantier pour la Transition participative, sociale et écologique en 2023. Et maintenant,  le projet de tenir un grand forum citoyen devient enfin concret!

Restez à l’affût les dates et le lieu sortiront bientôt!

Prendre part à cet événement incontournable :

  • Présenter vos initiatives lors du grand forum! L’équipe du Chantier est à la recherche des groupes ou organisations qui souhaiteraient tenir un kiosque pour présenter leurs initiatives en lien avec la transition socio-écologique.

Vous vous sentez interpellé?

Contactez Ariane dès maintenant! a.filion@cdcal.org

 

Le Programme d’adaptation de domicile (PAD) contribue directement à la sécurité, à l’autonomie et à la participation des personnes en situation de handicap en permettant la réalisation d’adaptations essentielles à leur domicile.

La suspension partielle du PAD au cours de la dernière année a entraîné des effets humains majeurs, notamment une hausse des risques de chutes, d’hospitalisation, de pertes d’autonomie irréversibles, d’isolement et d’épuisement des proches aidants, compromettant ainsi la sécurité et la dignité des personnes concernées. Le financement du PAD pour 2025-2026 ne couvrait que les projets déjà en attente

La mise à jour économique de l’automne annonce 20 millions de dollars additionnels sur deux ans afin de stabiliser le programme dont les enveloppes sont épuisées annuellement.

L’expertise des ergothérapeutes pour évaluer les besoins, identifier les risques et recommander des adaptations sécuritaires, a été fragilisée par la suspension du programme. Chaque mois de délai supplémentaire compromet la sécurité, la qualité de vie et la participation des personnes en situation de handicap;

En signant, nous demandons au gouvernement du Québec :

  1. De rétablir pleinement le Programme d’adaptation de domicile (PAD) et d’en assurer une mise en œuvre continue avec l’expertise en ergothérapie;
  2. De publier un plan transparent de traitement des demandes, incluant des cibles et des délais pour réduire l’arriéré;
  3. D’assurer la pérennité financière et opérationnelle du programme afin d’éviter toute interruption future.

Avant le 3 mars 2026, nous vous invitons à signer cette pétition importante pour rétablir pleinement le programme PAD!

Signer la pétition dès maintenant

Mardi 9 décembre 2025 – Communiqué

Tout le monde n’est pas égal face à l’hiver québécois. Les premiers grands froids nous le rappellent cruellement. En partenariat avec plusieurs organismes présents sur le terrain, la Ville de Longueuil met de l’avant de nouvelles initiatives sur son territoire afin d’aider les citoyennes et citoyens en situation d’itinérance à passer les prochains mois en sécurité.

Protéger les personnes vulnérables durant les grands froids

La Ville de Longueuil, avec ses partenaires, est à l’œuvre pour soutenir celles et ceux qui sont à risque d’exposition aux grands froids sur son territoire. En effet, des équipes d’intervention font une tournée régulière des campements, y compris les plus éloignés, pour informer et sensibiliser les personnes en situation d’itinérance à l’approche des grands froids, faire connaître les ressources d’hébergement et les haltes climatiques, les inviter à se rapprocher des ressources disponibles situées dans le secteur du métro et distribuer des trousses hivernales. De plus, le 311 est informé des différentes mesures pour orienter toute personne qui aurait des questions sur les services offerts en matière d’itinérance. Par ailleurs, des organismes communautaires (l’Abri de la Rive-Sud et la Halte du Coin) ont aussi des places supplémentaires et permettent aux gens de venir s’y réchauffer en période hivernale.

Enfin, une vigie hebdomadaire avec les partenaires aura lieu tout l’hiver pour ajuster l’intervention selon les besoins et une collaboration serrée avec le Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL) est assurée pour établir un réseau de référence aux diverses ressources lorsque le thermomètre est à son plus bas.

« Le drame survenu samedi soir sous l’ancien restaurant Messina de la rue Saint-Charles Ouest, rappelle cruellement l’urgence de protéger les personnes vulnérables. Aucun être humain ne devrait perdre la vie dans un incendie simplement parce qu’il cherchait à se réchauffer. J’en profite pour insister sur l’importance de signaler tout campement ou abri de fortune observé sur le territoire au Centre de services aux citoyens via le 311, par téléphone ou par courriel, afin que ces lieux puissent être ajoutés à la liste des visites régulières de nos équipes psychosociales et de prévention incendie, particulièrement en contexte hivernal, lorsque les personnes refusent d’utiliser les ressources d’hébergement », a déclaré la mairesse de Longueuil, Catherine Fournier.

Un virage innovant dans les services hivernaux

C’est à la Halte-Répit, située sous le pont Jacques-Cartier à proximité du métro, que se concentrent plusieurs des services offerts cet hiver. Ouverte depuis la mi-novembre, le site se compose d’une halte nocturne consacrée au repos, incluant une salle réservée aux femmes, ouverte de 21 h à 9 h avec la présence d’un intervenant, toutes les nuits jusqu’à la fin du mois d’avril. Un agent de sécurité est présent en tout temps. La grande nouveauté de cette année, qui a un effet réel dans le quotidien des bénéficiaires de la Halte-Répit, est l’ouverture d’un café communautaire. Depuis le 1er décembre, ce lieu, où l’Abri de la Rive-Sud et la Halte du Coin assurent l’intervention et la sécurité, est ouvert 24/7. Il propose notamment une offre de services alimentaires comprenant des collations en collaboration avec l’épicerie solidaire de l’Entraide Chez-Nous, ainsi qu’un projet innovant de machine distributrice qui fournit gratuitement des boîtes à lunch aux citoyennes et citoyens en situation d’itinérance en collaboration avec l’organisme Macadam Sud.

Ces nouvelles initiatives viennent combler un besoin criant d’aide alimentaire dans le secteur. Aussi, par l’entremise du programme TAPAJ, Macadam Sud coordonne une initiative d’insertion socioprofessionnelle en employant des personnes en situation précaire pour faire le ménage de la Halte-Répit et du café, ainsi que la préparation des boîtes à lunch distribuées quotidiennement.

« Cet hiver, nous franchissons une nouvelle étape pour soutenir nos concitoyennes et concitoyens les plus vulnérables. Pour la première fois à Longueuil, nous ouvrons un lieu complémentaire à la Halte-Répit, accessible 24 h/7, pour qu’un plus grand nombre puisse y trouver refuge, et ce, tout au long de la journée. Avec cette initiative, nous bonifions l’offre de services hivernaux en collaboration étroite avec nos partenaires communautaires, dans un effort de répondre aux besoins essentiels que sont la chaleur, la nourriture et la sécurité », a ajouté Catherine Fournier, mairesse de Longueuil.

Agir sur plusieurs fronts

Les crises conjuguées du logement, de la santé mentale et des surdoses exacerbent le phénomène de l’itinérance au Québec et mettent en lumière le manque de places dans les refuges ainsi que les enjeux généralisés de cohabitation. Plusieurs villes doivent composer avec cette conjoncture et Longueuil n’échappe malheureusement pas à cette réalité.

C’est dans cet esprit que la Ville de Longueuil a élaboré un Cadre de référence ainsi qu’un Plan d’action de lutte à l’itinérance 2024-2026, une structure qui lui permettra d’agir sur les enjeux urgents et en amont de l’itinérance en complémentarité avec ses partenaires communautaires et institutionnels dans les limites de ses compétences municipales. Fruits d’une démarche titanesque, divers collaborateurs, dont une trentaine d’intervenantes et intervenants, une vingtaine de partenaires du milieu, deux chercheuses et des citoyennes et citoyens en situation d’itinérance, ont été appelés à participer à leur élaboration.

« Longueuil est une grande ville dont les besoins sont grandissants avec la hausse de la vulnérabilité qui touche tout le Québec. Grâce à la collaboration et la mobilisation du milieu communautaire et institutionnel, nous agissons de manière concertée pour lutter contre la pauvreté et prévenir l’itinérance. En tant que mairesse, je vous assure que notre Ville continuera de remplir son rôle de leader, de partenaire et de collaborateur en œuvrant à la recherche de solutions pérennes pour contribuer à endiguer le phénomène », a conclu Catherine Fournier.

Source: Ville de Longueuil

Revoir le tempo!

Quelle a été votre vitesse de croisière cette année? Risquez-vous une contravention? Que diriez-vous de lever le drapeau rouge quand ça va trop vite? Et de lever votre chapeau à ceux et celles qui vous inspirent par leur capacité à ajuster leur vitesse pour se sentir mieux?

D’ailleurs, en 2026, pourrait-on repenser le rythme? Accepter la variation de nos tempos? Tout comme les mouvements musicaux, nos rythmes alternent de lent (lento) à rapide (allegro) en passant par «à l’aise» (adagio). Le lien entre la musique et la santé mentale n’est plus à faire: connaissez-vous les concerts sur ordonnance? Que votre temps des Fêtes soit au diapason du rythme qui vous fait vibrer!

Télécharger l’outil

Source : Mouvement santé mentale Québec (MSMQ)

Il est désormais possible de s’inscrire sur la liste de pré-sélection du projet d’habitation « Un Toit pour tous ».

Pour déposer une demande : untoitpourtous.hcl@gmail.com

Consulter la fiche d’information

 

Information aux organismes accompagnateurs : Les personnes désireuses d’accéder à un logement doivent être engagées dans un processus de reprise en main.

 

 

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Violence armée chez les jeunes : la Maison Kekpart sonne l’alarme et lance une vidéo de sensibilisation Réalisée avec la participation de jeunes et de policiers, cette vidéo encourage la population jeunesse à renoncer et à éviter toute forme de violence

Devant le phénomène grandissant de la violence armée parmi les jeunes du Québec, la Maison Kekpart envoie un signal d’alarme et lance une initiative visant à sensibiliser la population sur le sujet ainsi qu’à freiner la hausse des incidents dangereux. L’organisme basé à Longueuil, qui offre aux jeunes un espace d’échange et de discussion encadré par des intervenants bienveillants, a produit une capsule vidéo pour soutenir son initiative. L’objectif est de susciter une discussion plus large sur une réalité préoccupante.

Visonner la vidéo

En apprendre davantage

Source : Maison Kekpart

Cet événement vise à offrir des repères pour alimenter la pratique quotidienne des intervenant.e.s.
La cohabitation sociale entre personnes logées et personnes en situation d’itinérance a souvent fait les manchettes dans les dernières années. Que sait-on sur les initiatives fructueuses de cohabitation menées au Québec et ailleurs? A-t-on des exemples concrets de projets porteurs qui favorisent une plus grande reconnaissance des droits des personnes en situation d’itinérance et valorisent leur citoyenneté?
Panélistes :
  • Carolyne Grimard, professeure à l’École de travail social de l’Université de Montréal et co-porteuse du champ itinérance au CREMIS
  • Ariane Brisson, chargée de soutien en sécurité urbaine à l’Anonyme
  • Mary Shearman et Lyn Black, du Projet de travailleurs de soutien aux autochtones/Indigenous Support Worker Project

Information complémentaire

Fiche comprendre ce qui dérange, pour vous pister lors d’intervention auprès d’une personne en situation ou à risque d’itinérance dont les attitudes et les gestes contrastent avec les normes et conventions sociales.

Pour toute question, svp écrire au cremis.ccsmtl@ssss.gouv.qc.ca

Découvrir la programmation complète

Source : Crémis