Le Centre d’action bénévole de Saint-Hubert (CABSH) a lancé son nouveau site web jeudi 20 juin 2019, à l’occasion de son assemblée générale annuelle qui se tenait dans ses locaux au 3339, Grande Allée à Saint-Hubert. Le site internet qui informe la population sur les activités et l’actualité de l’organisme, pourra désormais être atteint en composant l’adresse suivante : www.cab-saint-hubert.org. Cette AGA a été l’occasion d’élire de nouveaux membres qui siégeront désormais au conseil d’administration de notre organisme – vous pourrez en savoir plus en allant sur notre site. Cette soirée aura été l’occasion de célébrer une année financière 2018-2019 riche en événements de toutes sortes. Les personnes présentes auront pu notamment découvrir les grandes lignes de l’exercice de planification stratégique auxquels plusieurs avaient pris part. Pour rappel le Centre d’action bénévole de Saint-Hubert est un organisme à but non lucratif dont la mission consiste à promouvoir l’action bénévole dans les différents champs de l’activité humaine et à répondre aux besoins du milieu.

 

Source :         Laurent Folgoas
Agent de promotion

Centre d’action bénévole de Saint-Hubert

3339, Grande Allée

Saint-Hubert (Québec) J4T 2S9

450 656-9110 poste 223

www.cab-saint-hubert.org

Pour un mandat réalisé dans le cadre du Plan d’action gouvernementale en entrepreneuriat (PAGE), le Chantier travaille actuellement à identifier les pratiques en émergence, les nouveaux modèles d’affaires et leurs besoins de financement et d’accompagnement qui pourraient nécessiter le développement de solutions nouvelles visant à les soutenir adéquatement.

Ils sollicitent donc notre collaboration pour identifier quelques projets (en réflexion ou en démarrage) qui ont de la difficulté à trouver un accompagnement adéquat en raison de leur nature plus innovante ou complexe – par exemple, parce qu’elle implique la collaboration de plusieurs organisations, se déploie dans plusieurs régions, ou prévoit une action intersectorielle. Ils visent des projets affichant un caractère ou un potentiel structurant pour l’ensemble de l’économie sociale.

Prenez note qu’ils souhaitent identifier uniquement les projets qui rencontrent des difficultés pour obtenir de l’accompagnement et présentent un caractère innovant et structurant pour l’économie sociale. Considérant que vous êtes des acteurs particulièrement bien placés pour identifier les projets qui émergent au sein de vos réseaux respectifs, ils demande aussi de ne pas diffuser largement cette invitation et de cibler seulement les entreprises ou les groupes qui, selon votre propre analyse, répondent à cette description.

Si vous connaissez un ou plusieurs projets à caractère inter-régional ou intersectoriel qui répondraient à cette description, nous vous demandons de contacter les promoteurs et de les inviter à compléter ce FORMULAIRE

Les informations recueillies contribueront à identifier les besoins associés à ces projets innovants, les ressources disponibles qui pourraient les accompagner et, plus spécifiquement, à soutenir quelques promoteurs ciblés dont les besoins ne trouvent pas de réponses dans l’écosystème actuel de l’économie sociale. Plus largement, cette documentation nous permettra également d’orienter certaines des recommandations que nous porterons dans le cadre du renouvellement du Plan d’action gouvernemental en économie sociale (PAGES).

Le Réseau de transport de Longueuil (RTL) souhaite faire partie des sorties estivales des citoyens de l’agglomération de Longueuil et offre donc la gratuité aux enfants de 11 ans et moins lors de la période estivale, soit du 24 juin au 30 août inclusivement, ainsi que les fins de semaine et les jours fériés durant toute l’année.
« Déjà au cœur de la communauté avec des services de navettes vers les grands événements culturels de l’agglomération ainsi que vers des sites récréotouristiques d’importance, nous souhaitons permettre à plus de familles de découvrir les beautés de notre territoire grâce à notre service abordable et sécuritaire », a déclaré Pierre Brodeur, président du conseil d’administration du Réseau de transport de Longueuil (RTL).

Rappel des périodes de gratuité :
 Été : en tout temps du 24 juin au 30 août inclusivement;
 Reste de l’année : les fins de semaine, du vendredi 18 h au dimanche jusqu’à la fin du service, et les jours fériés toute la journée.

Rappelons que la gratuité s’applique pour un maximum de 5 enfants de 6 à 11 ans par adulte. Le RTL offre également la gratuité en tout temps aux enfants de moins de 6 ans accompagnés d’un adulte. Cette offre est possible grâce à collaboration de l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM).

À propos du RTL
Le Réseau de transport de Longueuil (RTL) est le principal acteur de la mobilité des personnes sur le territoire des cinq villes de l’agglomération de Longueuil. Troisième société de transport en importance au Québec, le RTL comprend un réseau de 793 kilomètres. Avec quelque 1 200 employés, le RTL est un employeur important et participe ainsi à la vitalité économique de la région. Le RTL est le dixième meilleur employeur au Canada en 2019 selon le magazine Forbes. Ouvert sur son milieu, il fait partie intégrante de la vie des personnes et de la communauté en apportant des solutions efficaces, novatrices et adaptées aux besoins évolutifs de la clientèle. Le RTL place ainsi l’amélioration de la qualité de vie des citoyens au cœur de son engagement.

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Source : Réseau de transport de Longueuil
Renseignements : Alicia Lymburner
Réseau de transport de Longueuil
450 442-8600, poste 8145
514 242-6868
alymburner@rtl-longueuil.qc.ca

TROIS-RIVIÈRES, 19 JUIN 2019 – Un nouveau départ, une nouvelle image. La Table nationale des Corporations de développement communautaire (TNCDC) est fière d’annoncer officiellement l’implantation de son nouveau siège social à Trois-Rivières et, du même souffle, de dévoiler sa toute nouvelle identité visuelle.

La directrice générale de la TNCDC, Marie-Line Audet, et le président de son conseil d’administration, Martin Boire, ont procédé à cette importante annonce, aujourd’hui, à Trois-Rivières, entourés d’élus, de partenaires locaux et de plusieurs représentants des CDC. Le nouveau siège social, situé en plein cœur du centre-ville, sur la rue Radisson, emploiera quatre travailleurs à temps plein. La ville de Trois-Rivières, qui devient ainsi une plaque tournante du mouvement communautaire québécois, accueillera également la prochaine rencontre nationale de la TNCDC, cet automne.

« Trois-Rivières, tant par sa situation géographique stratégique que par la force de son milieu communautaire, était un choix logique pour l’implantation de notre nouveau siège social. Plus que jamais, nous sommes bien positionnés pour accomplir notre rôle, c’est-à-dire améliorer les conditions de vie des gens et atteindre une plus grande justice sociale au Québec », souligne le président du conseil d’administration, Martin Boire.

Rappelons que la TNCDC est une référence pour toutes les questions touchant le développement communautaire, la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Elle offre à la fois une vision nationale et une connaissance des réalités locales grâce à son réseau de 65 CDC, qui regroupe pas moins de 2500 organismes communautaires aux quatre coins du Québec.

 

Nouvelles couleurs

Pour concrétiser ce nouveau départ, la TNCDC a d’ailleurs dévoilé sa toute nouvelle identité visuelle, laquelle mise sur des couleurs audacieuses et distinctives, ainsi que sur un logo incarnant l’union des forces et l’apport positif des CDC.

« La Table nationale et les CDC souhaitent jouer un rôle encore plus actif dans les prochaines années, tant sur la scène nationale que dans les communautés, et cette nouvelle image vient asseoir à la fois notre crédibilité, notre capacité d’innovation et la force de notre réseau. Nous en sommes très fiers », souligne la directrice générale, Marie-Line Audet.

 

Trois-Rivières, hôtesse d’une rencontre à portée nationale en novembre 2019

Le réseau des CDC se rassemblera du 12 au 14 novembre prochain au Centre d’événements et de congrès interactifs de Trois-Rivières à l’occasion d’une rencontre nationale. Cet événement, qui assure le suivi des dossiers communautaires, de financement et d’actualité, permettra aussi aux 65 directions des CDC de découvrir la ville de Trois-Rivières par différentes activités.

De plus, nous sommes très heureux d’avoir comme partenaire le Musée POP afin de réaliser une exposition sous le thème de l’innovation sociale le 13 novembre 2019, pendant notre rencontre nationale. Nous mettrons en lumière les projets innovants, développés avec les CDC, qui répondent plus adéquatement et durablement aux problématiques sociales. Plusieurs partenaires nationaux et élus sont d’ailleurs invités à prendre connaissance de l’impact des projets des CDC pour le développement social au Québec.

 

À propos

La TNCDC est un réseau national qui, par son expertise, ses actions et son assise locale, joue un rôle incontournable dans l’amélioration des conditions de vie des communautés et dans atteinte d’une plus grande justice sociale au Québec.

Regroupant 65 CDC et plus de 2 500 organismes communautaires, elle intervient dans une multitude de domaines, notamment la santé, l’éducation, l’emploi, la défense des droits ou encore l’environnement.

Les CDC agissent en tant que leaders du développement social et communautaire dans leur milieu. Elles offrent des services directs aux organismes communautaires de leur territoire, en plus de développer des projets à vocation sociale en partenariat avec ces organismes, les citoyens, les municipalités et les gouvernements.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

 

1er juillet : la Maison La Virevolte appréhende une nouvelle crise du logement à Longueuil.

 

Un taux d’inoccupation inquiétant pour les locataires de Longueuil.

 

Longueuil, le 19 juin 2019. À l’aube du premier juillet et de la vague des déménagements dans un contexte où le taux d’inoccupation des logements se situe à 2,0%[1] à Longueuil, la Maison La Virevolte craint le retour d’une crise du logement touchant tout particulièrement les familles, les jeunes, les personnes appartenant à une communauté culturelle et issues de l’immigration, les personnes à l’aide sociale et les femmes monoparentales. La pénurie de logements annoncée risque en effet d’accroître la pression déjà considérable sur les épaules des familles qui ont de la difficulté à se trouver un logement adéquat pour se loger.

 

Pour certains propriétaires, le contexte de pénurie de logements disponibles crée un rapport de force favorable et ouvre toute grande la porte à des augmentations injustifiées du coût des loyers. D’autres en profitent pour poser des questions intrusives et abusives aux locataires ou encore exiger des paiements de loyer d’avance, allant même jusqu’à discriminer sans vergogne certaines catégories de locataires. Ces phénomènes sont en effet les effets pervers souvent observés dans une situation de rareté de logements en milieu urbain. À cet effet, Guy Levesque, coordonnateur de la Maison La Virevolte, souligne que : « Dès 2001, la Maison La Virevolte s’est impliquée activement dans la lutte pour le droit au logement, en pleine crise du logement à l’époque, car les familles membres de l’organisme étaient souvent victimes de discrimination. Encore aujourd’hui, on ne compte plus les histoires d’horreur. J’ai même entendu une membre me dire qu’un propriétaire lui avait lancé au visage qu’il aimait mieux louer son logement à un homme seul avec un chien qu’à une femme monoparentale avec enfants ».

 

La condition des logements qui se dégrade et leurs prix qui augmentent.

 

Un obstacle important se dressant également devant les familles à la recherche d’un logement est d’en trouver un de qualité et en bon état. Plus de 53,5% du parc locatif du Vieux-Longueuil s’est construit entre 1961 et 1980.[2] L’état vieillissant des logements disponibles devient ainsi un enjeu de taille qui s’ajoute et vient exacerber les impacts de cette crise du logement annoncée. Plusieurs locataires vivent dans des logements qui sont en mauvais état, qui ont besoin de rénovations, qui sont aux prises avec de la moisissure, des logements mal isolés, mal chauffés ou bien non sécuritaires. Certains locataires mal-logés vivent dans des conditions de vie inacceptables et l’insalubrité de leur logement est à un tel point qu’il a un impact néfaste sur leur santé physique et mentale.  On estime à 8,3% le nombre de ménages locataires dont le logement a besoin de réparations majeures dans le Vieux-Longueuil[3].

 

Autre défi non négligeable quand vous êtes à la recherche d’un logement : en trouver un accessible à votre budget, car le prix des logements ne cesse d’augmenter, la rareté ayant comme principal impact de faire augmenter le prix des logements en fonction du marché de l’offre et de la demande. C’est ainsi que plus de 33,2% des locataires du Vieux-Longueuil paient plus de 30% de leur revenu mensuel pour se loger tandis que 19,6 % d’entre eux consacrent 50% et plus de leur revenu pour se loger[4].

 

Il n’est pas étonnant que dans une telle situation, plusieurs locataires s’appauvrissent ou bien vivent des difficultés financières importantes et dans certains cas sont même incapables de couvrir leurs besoins essentiels avec l’argent qui reste après avoir payé le loyer, Charles Lemieux, président du conseil d’administration de la Maison La Virevolte fait remarquer que : « Plusieurs familles fréquentant notre organisme ont vu leur qualité de vie se détériorer dans les dernières années, particulièrement dû à l’augmentation consécutive des coûts liés au logement. De plus en plus de familles ont peine à joindre les deux bouts et elles se présentent chez nous avec une multitude de besoins liés aux nécessités de base, comme se nourrir et se vêtir».

 

 

Longueuil : une Ville qui doit en faire plus en matière de logement social

 

Si on porte attention en déambulant dans les rues de Longueuil, on peut constater, dans plusieurs quartiers, un nombre impressionnant d’immeubles abandonnés et placardés et de terrains désaffectés qui donnent une allure de zone de guerre à certains pâtés de rues. Il est consternant de constater que dans le seul district de Coteau Rouge, nous avons dénombré trois immeubles abandonnés et un terrain laissé vacant,[5] et ce dans un décompte qui ne se veut pas exhaustif.

 

Il est à noter que ce district est représenté par Madame Monique Bastien, conseillère municipale, qui est entre autres vice-présidente de la Commission de l’habitation et du logement social de l’agglomération de Longueuil, membre du Comité consultatif d’urbanisme de l’arrondissement du Vieux-Longueuil et membre de la Commission du développement social : Famille, affaires sociales, logement social, immigration, action communautaire et condition féminine.

 

Avec une feuille de route aussi impressionnante et la multitude de dossiers importants qu’elle pilote, Madame Bastien est assurément bien placée pour savoir que la Ville de Longueuil doit et peut en faire plus en matière de logement social. Guy Levesque, coordonnateur de la Maison La Virevolte affirme à cet égard que : « Force est de constater que nos élus municipaux manquent cruellement d’engagement politique et de vision en matière de logement social. Depuis les dernières élections, nous assistons malheureusement à des joutes partisanes sans envergure plutôt qu’à la mise en place de mesures concrètes visant à améliorer le  bien-être de la population de Longueuil. Il faut que ça change, ça suffit. Il faut mettre les vrais enjeux sur la table et le logement social en fait partie ».

 

La Maison La Virevolte considère que l’heure est grave et que la situation nécessite une intervention municipale afin que la Ville de Longueuil mette en place toutes les mesures nécessaires afin d’acquérir les terrains laissés vacants afin de créer une réserve foncière destinée à soutenir le développement de logements sociaux sur le territoire. C’est de cette façon que nous pourrons contrer les effets dévastateurs d’une nouvelle crise du logement bel et bien amorcée. Nous considérons également que la Ville de Longueuil devrait se munir de mesures d’hébergement d’urgence afin de soutenir les locataires qui risquent de se retrouver à la rue faute d’avoir trouvé un logement au 1er juillet et d’en faire la promotion auprès des citoyens et citoyennes de Longueuil dans les plus brefs délais.

 

La Maison La Virevolte un organisme au cœur de sa communauté

 

Rappelons que la Maison La Virevolte est un organisme communautaire qui accompagne  les familles de l’arrondissement du Vieux-Longueuil depuis maintenant plus de 34 ans, en brisant leur isolement et en les soutenant dans l’exercice de leur parentalité et en favorisant le développement des enfants. La défense collective des droits économiques et sociaux des familles, dont le droit au logement, font partie intégrante de la mission de l’organisme depuis sa fondation. La Virevolte réunit plus de 1020 membres représentant plus de 285 familles sur le territoire.

 

[1] Le taux d’inoccupation, soit la proportion des logements locatifs non loués et disponibles à la location, est l’un des indicateurs clés de l’analyse des besoins en matière de logements locatifs, on estime que le seuil d’équilibre reconnu est de 3%.

[2] Voir Dossier Noir 7e édition, Logement et pauvreté à Longueuil, source Statistique Canada recensement 2016 commende spéciale, Front d’Action Populaire en Réaménagement urbain, p.2.

[3] Voir Dossier Noir 7e édition, Logement et pauvreté à Longueuil, source Statistique Canada recensement 2016 commende spéciale, Front d’Action Populaire en Réaménagement urbain, p.2.

[4] Voir Dossier Noir 7e édition, Logement et pauvreté à Longueuil, source Statistique Canada recensement 2016 commende spéciale, Front d’Action Populaire en Réaménagement urbain, p.1.

[5] Voir photos en annexe.

L’INM a mené au printemps une démarche pour mieux comprendre l’expérience et la perception des citoyens et citoyennes à l’égard du Service de police de l’agglomération de Longueuil.

Merci de votre participation à cette démarche qui permet au SPAL de mieux répondre aux attentes et besoins des citoyens et citoyennes à son égard.

Cette démarche a abouti à la rédaction d’un rapport synthèse qui a été dévoilé le 17 juin dernier en présence de Monsieur Fady Dagher, directeur du SPAL, à l’Hôtel de Ville de Longueuil. Vous pouvez désormais découvrir le rapport sur notre site :
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Institut du Nouveau Monde 
5605, bureau 404, avenue de Gaspé
Montréal (Québec)  H2T 2A4
Téléphone : 514 934-5999

L’organisme Entraide pour hommes est à la recherche de locataires pour combler l’espace dans ses tout nouveaux locaux à Longueuil !!

1078 rue Sainte-Hélène à Longueuil

2 spacieux bureaux à louer avec accès à un espace cuisine + salle d’attente + salle de conférence

Près des transports en commun + nombreux stationnements disponibles

Espace tranquille et discret, idéal pour organisme communautaire ou professionnel désirant recevoir de la clientèle à temps partiel (psychologue, avocat, etc.).

Très abordable!

Pour tout renseignement complémentaire, veuillez svp contacter Amélie Gilbert :

adjointe@entraidepourhommes.org

450-651-4447, poste 222

Au plaisir de vous accueillir !!

Dans le secteur Laflèche, le quartier le plus défavorisé de Longueuil, 12 grands jardins sont cultivés collectivement par des citoyens. Ils ont été créés par la Table de concertation anti-pauvreté, qui regroupe les organismes communautaires du quartier, pour lutter contre la pauvreté et l’isolement, et faire la promotion des saines habitudes alimentaires.

Il faut savoir que dans ce quartier, c’est un enfant sur trois qui ne mange pas à sa faim, précise le directeur des Jardins solidaires de l’organisme La Croisée de Longueuil, Denis Rousseau. En plus, c’est un désert alimentaire, il n’y a rien à part des dépanneurs, ajoute la directrice de la maison de la famille La Parentr’aide, Chantale Servant.

Les jardins partagés du quartier Laflèche sont entièrement cultivés par des citoyens. C’est le troisième été que ces jardins sont entretenus, et la participation est en constante augmentation. Cette année, pour la première fois, la Table de concertation anti-pauvreté a une employée, Audrey-Anne Beaudry, pour recruter des participants, par exemple dans les CHSLD ou dans les ateliers de francisation. Le but, c’est que les gens se réunissent autour des jardins et travaillent ensemble pour avoir un projet commun, souligne-t-elle.

Pour Pierre Lecomte, un homme de 77 ans qui vit seul, les jardins sont un important lieu de socialisation : C’est bon pour le moral et c’est bon pour le physique. Tu rencontres tout le monde, tu jases. On se fait même des amis. Parce qu’en vieillissant, on va plus souvent au salon funéraire qu’aux noces! Il faut maintenir notre cercle d’amis.

L’organisme La Croisée de Longueuil a son programme des Jardins solidaires depuis 20 ans. Son directeur, Denis Rousseau, a pu observer depuis ce temps tous les bienfaits du jardinage. Au départ, c’était une intervention psychosociale, explique-t-il. Quand tu plantes une graine qui pousse et d’où sortent des fruits, c’est très proche de ta vie de tous les jours : tu poses des gestes pour développer ta vie. Les jeunes, quand ils viennent au jardin, c’est leur bébé. Il se développe des liens particuliers entre les plantes et les jeunes, et ça les aide à construire leur vie.

Source avec lien : http://cdeacf.ca/actualite/2019/02/19/plan-daction-gouvernemental-matiere-daction-communautaire

Communiqué pour diffusion immédiate

Montréal le 13 juin 2019 – Suite au dépôt du rapport du Commissaire au lobbyisme, Simplicité, Clarté, Pertinence, Efficacité : réforme de l’encadrement du lobbyisme, le Réseau québécois de l’action communautaire autonome (RQ-ACA) tient à mettre en garde la ministre de la Justice, responsable de la Loi sur le lobbyisme, Madame Sonia Lebel, quant aux conséquences de l’assujettissement de certains organismes communautaires, notamment sur le droit d’association et la participation citoyenne.

À l’instar de son prédécesseur, le commissaire propose d’assujettir une partie des organismes communautaires, dont les regroupements d’organismes. Selon Caroline Toupin, coordonnatrice du RQ-ACA, “assujettir, même une partie des organismes communautaires, représente une grave atteinte à la démocratie et à la participation citoyenne”. Les organismes communautaires, particulièrement ceux issus de l’action communautaire autonome, représentent l’un des moyens collectifs que les citoyennes et citoyens se sont donnés pour favoriser l’exercice de la démocratie et la participation des communautés dans les débats publics, particulièrement chez les personnes marginalisées et défavorisées.

La seule exemption serait attribuée aux organismes communautaires qui offrent des services de soutien directement à la population. Le RQ-ACA rejette cette proposition car elle exclut d’emblée les organismes qui font de la défense collective des droits leur activité principale et qui oeuvrent à une plus grande justice sociale, notamment pour les personnes les plus vulnérables.Cela est d’autant plus inquiétant que le commissaire semble totalement faire fi de l’autonomie des organismes communautaires, principe pourtant reconnu par le gouvernement depuis près de vingt ans dans la Politique gouvernementale en action communautaire.

Une des justifications pour exempter une partie seulement des organismes communautaires, est de les assimiler à des institutions publiques et parapubliques, parce que, selon lui, « leurs activités se rapprochent davantage des services offerts par l’État ou pour le compte de celui-ci ». Selon Caroline Toupin, “il s’agit d’une vision très réductrice et utilitaire des organismes communautaires”. Le RQ-ACA rappelle au commissaire que les organismes communautaires et tout particulièrement les organismes d’action communautaire autonome, sont autonomes dans l’initiative et dans la conduite de leur mission, que leurs actions sont issus des besoins exprimés par et pour la communauté et ce, dans une perspective d’alternative aux services de l’État et de participation citoyenne.

Même chose pour l’assujettissement des regroupements d’organisme. L’exercice de la démocratie doit pouvoir se faire jusqu’à des niveaux supérieurs. Les regroupements sont des instruments servant à porter la voix des citoyennes et des citoyens jusqu’aux instances ministérielles. Ils donnent aux différents ministres, un accès terrain à l’opinion et au vécu d’une partie de la population qui est généralement exclue des débats publics.

Le commissaire a beau proposer de donner « davantage de latitude aux regroupements afin qu’ils puissent procéder à l’inscription d’un seul mandat pour toutes les entités qui forment le groupe », cette concession ne nous convainc pas. Pour le RQ-ACA, il s’agit d’une grave atteinte au droit d’association. Les regroupements d’organismes communautaires, qui ont une légitimité démocratique, ne peuvent pas être mis sur le même pied d’égalité que des entreprises qui défendent leurs intérêts privés. Les activités de lobbyisme représentent le privilège d’influencer les titulaires de charges publiques alors que la participation citoyenne et le droit d’association sont des droits reconnus par les chartes et la Constitution. Toute entrave à leur exercice est une atteinte à ces droits.

Enfin, le RQ-ACA recommande à la ministre Lebel de ne pas assujettir les organismes d’action communautaire et d’action communautaire autonome, y compris les regroupements et les organismes n’offrant pas de service de soutien direct à la population, dans le cadre de la modernisation de la Loi sur le lobbyisme. D’autre part, il nous apparaît essentiel que tout projet de loi concernant le lobbyisme fasse l’objet d’une consultation large en commission parlementaire afin que tous les groupes qui désirent le faire soient entendus par les élus.es.
Le RQ-ACA est l’interlocuteur privilégié du gouvernement en matière d’action communautaire autonome. Il réunit 57 regroupements et organismes nationaux et rejoint au-delà de 4 000 organismes d’action communautaire autonome luttant partout au Québec pour une plus grande justice sociale.

Contact média :
Amel Zaazaa communication@rq-aca.org – 514-261-5334

Dans le cadre de la Semaine québécoise des  personnes handicapées qui se tient du 1er au 7 juin 2019, le Groupement des associations de personnes handicapées de la Rive-Sud de Montréal  (GAPHRSM) est heureux de faire le lancement de sa campagne virale de sensibilisation.

Sous le thème « Des commerces et des services de proximité accessibles à tous, c’est rentable! », cette campagne vise notamment à rejoindre les commerçants afin qu’ils soient sensibles à l’importance d’améliorer l’accessibilité aux services offerts à la population.

Étant un facteur premier d’autonomie, d’inclusion et de participation sociale, l’accessibilité aux installations et aux équipements adaptés est indispensable aux personnes handicapées. Selon un rapport produit en 2015 par la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, l’accessibilité des commerces est rentable pour tous puisque c’est aussi investir dans le développement social.

C’est permettre à un plus grand nombre de personnes d’accéder librement aux services, c’est travailler pour la croissance économique et sociale. L’accessibilité pour tous interpelle les personnes à mobilité réduite,  les personnes âgées en perte d’autonomie, les parents se déplaçant avec de jeunes enfants, les femmes enceintes, les livreurs et les personnes ayant une incapacité temporaire.

Tout au long de cette semaine thématique, le GAPHRSM invite la population à consulter sa page Facebook et celles de ses organismes membres qui verront à rendre disponible une série d’actions collectives visant à promouvoir l’importance de l’accessibilité des commerces et des services de proximité à la population.

Source / contact :
Pauline Couture
450 923-1548
www.gaphrsm.ca
Facebook Gaphrsm Gaphrsm